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Chacun son tour

June 18th, 2008 · Commenter (4 Commentaires)

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Ces Latinos qui se convertissent à l’islam


Tags: Vidéos

4 responses so far ↓

  • 1 alice // Jun 18, 2008 at 6:28

    Voilà des latinos qui se posent clairement en allogènes.
    Restant catholiques, ils gardent une petite proximité culturelle avec ce que nous englobons en Europe sous le terme d’”Américains”.

  • 2 christobal // Jun 18, 2008 at 6:47

    Ben oui ! Voilà ou ont ménés 45 ans de religion catholique, progressiste, utopique et mondialiste, et ce n’est pas fini, rien qu’en France il y a plus de 5000 conversion par an ! Et comme la nature a horreur du vide, l’islam à de beaux jours devant lui. Malgré cela le pape ne se pose même pas la question, pourquoi les églises se vident et que les mosquées ce remplissent !
    Dites merci à Vatican II .

  • 3 Slavophilia // Jun 18, 2008 at 7:27

    Les cathos recoltent ce qu’ils ont seme.

    Rien ne sert de s’en prendre a l’islam : il faut s’en prendre aux traitres cathos pour resoudre le probleme.

  • 4 WAKE UP // Jun 19, 2008 at 6:36

    “Pourquoi l’islam s’emplante-t-il chez nous ?

    (…) Sans doute. Mais je répète que la progression du nombre de musulmans en Europe est un fait que l’on constate depuis des années. Il y a bien longtemps que les ténors de la droite nationale brandissent la menace de l’invasion, certains allant jusqu’à affirmer qu’il est déjà trop tard. Il est vrai que certains chiffres peuvent inquiéter ; en 2003, à Bruxelles, les trois prénoms les plus choisis dans les maternités furent : pour les garçons : Mohamed, Adam et Ayoub, pour les filles : Sarah, Imane et Rania[6] (voir document). Preuve que l’adhésion ou non de la Turquie n’est pas en cause. Tout ce qu’elle pourrait provoquer, c’est l’accélération d’un processus déjà largement engagé, voire irréversible.

    Et pourquoi est-il déjà si engagé ? Tout simplement parce que l’Islam ne rencontre rien, ou presque, sur son passage, qui serait capable de le contenir : ni spiritualité véritable, ni familles nombreuses. Rongés par le matérialisme, adeptes de l’hédonisme, vautrés dans leur petit confort, les Européens blancs ont abandonné la religion de leurs ancêtres et forniquent en prenant soin de rendre l’acte stérile par la pilule ou la capote (sans compter les sodomites…). Parfois, certes, la grave décadence qui frappe la société les fait réfléchir ; ils voudraient bien revenir en arrière. Mais le mal est trop ancré en eux. Suite aux affaires liées à la violence dans des établissement scolaires en Belgique (et notamment à Bruxelles), un journaliste a écrit :

    Retour aux vraies valeurs ? Les parents en rêvent tous mais bien peu sont prêts à en payer le prix[7].

    Et d’expliquer que les parents souhaitent une école où régnerait une discipline éclairée, mais sans vraiment vouloir de sélection ; qu’ils voudraient des élèves respectueux, ayant le goût de l’effort, assidus au travail, mais qu’on omet d’inculquer ces valeurs à la maison.

    Plus flagrant encore : il y a peu, un écrivain de gauche, Jacques-Pierre Amette, a déclaré au quotidien Le Soir :

    Aujourd’hui, on ne regarde plus son voisin. C’est un signe de crise profonde. A tel point que je me demande parfois, moi qui ne suis pas un catholique militant, si la déchristianisation a été un bien ou un mal. Bien sûr, il y avait les curés qui, en chaire, condamnaient les films avec Brigitte Bardot ; mais il y avait aussi une exigence de solidarité, de charité ; des religieuses qui aidaient les gens dans le besoin. Aujourd’hui, on a perdu le message évangélique et on est revenu à la loi du talion[8].

    C’est clair : J.-P. Amette voudrait bien retrouver les bienfaits de la religion, mais sans avoir à respecter les contraintes imposées par les lois de Dieu. Il veut le « message évangélique » de solidarité mais pas ses interdits ; il veut les religieuses qui aident mais pas les prêtres qui condamnent. Bref, il veut Saint-Nicolas sans le Père fouettard ; la douceur de la mère sans l’autorité du père. J.-P. Amette est un pur produit de la société occidentale, une société qui veut marchander avec Dieu : je veux la liberté totale pour tous mais sans l’égoïsme généralisé, le « cocooning » sans la mollesse, la contraception sans une chute démographique… L’ennui est qu’on ne se moque pas du Très-Haut. L’homme blanc voulait une religion vide, c’est-à-dire débarrassée des lois divines génératrices d’interdits, Dieu lui a donné Vatican II en disant : « Tu l’as voulu, voici. Débrouille toi avec ça maintenant ». Et quarante ans après, les conséquences s’étalent sous nous yeux. Les mosquées remplacent peu à peu les églises désertées, l’Islam ne faisant que combler un vide béant.

    La droite nationale n’est pas innocente

    Face à cela, la droite nationale s’indigne et tonne. Il y a peu, j’étais à Paris, dans une librairie amie, pour livrer des ouvrages. Le propriétaire et deux clients m’ont alors parlé d’une église qui, dans la banlieue, allait être détruite pour faire place à une mosquée. Tous se lamentaient et dénonçaient les gouvernants. Mais le propriétaire (que je connais bien) se déclare volontiers « néo-païen » et, sans vouloir porter de jugement téméraire, ses deux clients semblaient être de la même tendance. Alors je dis : « Qui est responsable dans cette affaire ? Le musulman qui vit sa foi et qui veut une mosquée pour la vivre pleinement ; les autorités qui, l’ayant fait venir, ne peuvent refuser d’accéder à sa demande, ou l’Européen qui, ayant abandonné la religion de ses ancêtres, a déserté l’Église ? » Dénoncer l’Islam, le Coran, nos gouvernants, que sais-je encore ; prêcher une « contre djihad » en diffusant des libelles enflammés contre le terrorisme islamique, en « tagguant » des restaurants algériens, marocains ou turcs, voire en profanant des cimetières ; invoquer la défense de l’identité, de l’Europe ; dire aux jeunes qu’ils faut se préparer à une lutte armée, tout cela ne sert à rien, car comme l’a écrit le canadien Adrien Arcand : « CE N’EST PAS AVEC DES ARMES QU’ON DETRUIT DES IDEES , C’EST AVEC DES IDEES MEILLEURES ET PLUS SAINES»[9].

    Source : MCSM

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