« La face cachée des banques »
« La face cachée des banques » par bakchichinfo Arrogance, avidité, incompétence, impunité, quatre mots qui pour l’instigateur Eric Laurent dresse le bilan honteux des banques qui ont fait plongé la planète. Voyage au cœur de la finance
Crise financière: le ministre brésilien des Finances augure une “révolution” monétaire
La crise financière mondiale pourrait déboucher sur un changement de leadership et la création d’une nouvelle structure monétaire, a prédit le ministre brésilien des Finances Guido Mantega.
“A mon avis, une nouvelle architecture monétaire sera prochainement instaurée, les devises traditionnelles seront détrônées au profit de nouvelles devises”, a annoncé le ministre brésilien.
“Un renforcement du rouble russe, de l’euro et du réal brésilien par rapport au dollar s’est produit dernièrement. On peut constater que la devise américaine s’est fortement affaiblie”, a noté le ministre brésilien.
Sur fond de crise financière mondiale, les pays au développement dynamique sont avantagés.
“Les pays comme la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde ont également des problèmes, car la crise a un caractère systémique et… Continue reading
Quand le monde anglo-saxon sombre dans le dirigisme économique le plus étroit…
Qu’il semble loin le temps où les libéraux français vantaient le modèle de la dérèglementation anglo-saxonne, son goût du risque, son inventivité… avec toujours les même gourous : pour les plus intellectuels, Adam Smith, Milton Friedman et Friedrich Hayek, pour le reste, Ronald Reagan et Maragareth Thatcher. Ces libéraux s’étaient d’ailleurs fort bien accommodés des démocrates – Bill Clinton – et Travaillistes – Tony Blair et l’inénarrable Goldon Brown – qui avaient accommodé le règne du marché avec une certaine gauche morale.
Voilà que tout cela s’effondre aujourd’hui sous l’effet de la crise. Les autorités américaines viennent de nationaliser ipso-facto le plus gros assureur mondial – AIG – avec ses 75 millions de clients et ses 1 050 milliards de dollars d’actifs, pour 75 milliards de dollars. Cet assureur s’était spécialisé dans l’assurance des titres « subprime » contre les risques de non paiements, risques qu’il ne peut plus assumer seul vue l’étendue de la catastrophe. De son côté, Georges Bush a demandé au congrès états-uniens l’autorisation de mettre 700 milliards de dollars sur la table pour enrayer la grave crise de confiance des marchés financiers. Il s’agit de récupérer les créances douteuses pour apurer les comptes des banques et relancer la machine du crédit, les contribuables payant la facture finale… Une belle application du principe « privatisation des gains, nationalisation des pertes ». L’écrasante majorité des experts évaluent la facture à plus de 1 000 milliards de dollars d’ici quelques mois, soit plus de 5 % du PIB des États-Unis. La planche à billet risque de chauffer, et avec elle le statut du dollar en tant que monnaie internationale. Continue reading





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