Les quartiers où prospère le trafic de drogue dans les Hauts-de-Seine, plaque tournante de l’Ile-de-France, “paraissent être les moins agités” par les violences urbaines, a constaté le préfet du département Michel Delpuech.
“Les cités où le trafic de drogue est le plus établi paraissent être les moins agitées”, a affirmé le préfet, estimant que “les gros trafiquants n’ont pas intérêt à l’agitation, ça casse leur marché”.
Par exemple, la cité Pablo Picasso de Nanterre, connue pour être, comme d’autres du département, la plaque tournante du trafic de drogue, notamment de cannabis, en Ile-de-France, “a connu vraiment peu de choses” en terme de troubles, selon M. Delpuech.


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1 Car2 // Dec 21, 2008 at 11:00
Je suis allée dans un commissariat pour déposer plainte contre le trafic de stupéfiants qui a lieu dans mon immeuble, la policière m’a dit que selon elle les artistes, les écrivains n’ont pas les mêmes droits que les autres citoyens. Peu de jours auparavant un policier a refusé ma plainte pour insultes sexistes, menaces de me faire taper et menaces de meurtre. Pour la plainte concernant le trafic de stupéfiants le policier a refusé de marquer dans la plainte les menaces de viol de la part des dealers et a souri de plaisir lorsqu’il m’a annonce que les viols dans l’arrondissement où j’habite sont nombreux et quotidiens. Au final les policiers m’ont menacé de subir des interrogatoires et des poursuites judiciaires si je remettais les pieds dans le commissariat pour déposer plainte contre le trafic de stupéfiants et les violences faites aux femmes. Quand on appelle les services sociaux mis en place M. Delanoe ces derniers menacent de débouler chez vous pour vous apprendre à accepter le trafic de drogue et les nuisances qui en découlent (violences verbales et physiques surtout envers les femmes etc.). On peut se demander et à juste titre si les policiers et les services sociaux ne sont pas eux-mêmes mêlés a des trafics et des viols. Les policiers ainsi que les services sociaux ont également menacé ma mère. A cause des violences physiques et verbales à mon encontre de la part des dealers et des commerçants qui dealent dans ma rue je ne peux plus habiter dans mon appartement. Les autorités françaises, les autorités européennes, les dealers sont tellement habitués au fait que les immigrés pauvres ne doivent pas faire d’autres métiers que le trafic de stupéfiants et autres trafics qu’ils me traitent de folle lorsque je dénonce cet état de fait. Nous vivons dans un état francais et européen ultra-raciste.
Paris, France.
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