Deux disquettes contenant des informations compromettantes sur la vie sexuelle d’hommes politiques ont été oubliées par un agent des services secrets néerlandais (AIVD) dans une voiture de location. Les frasques sexuelles de Pim Fortuyn, le leader populiste assassiné en 2002, en sont les éléments les plus croustillants, mais aussi des révélations sur les mouvements gauchistes, des collègues de Fortuyn, et les infiltrations de l’AIVD au sein des mouvements de défense de la cause animale.
Ces disquettes sont désormais en possession du journaliste vedette de la chaîne de télévision SBS6, Peter R. de Vries (qui essaye lui-même de lanccer son propre parti politique, avec pour slogan « plutôt un agent de quartier qu’un agent secret »). D’après lui, les disquettes égarées démontrent que l’AIVD s’est particulièrement intéressé, entre 1994 et 2002, aux escapades sexuelles du leader populiste avec des mineurs d’origine marocaine. Le très ouvertement gay Pim Fortuyn avait, lors de la campagne électorale de 2002, provoqué un scandale en déclarant qu’il connaissait très bien les jeunes Marocains, puisqu’il s’était souvent offert leurs services contre de l’argent.
Ronald Sörensen, président de la fraction Leefbaar Rotterdam (héritier politique de Fortuyn), n’est pas surpris que l’AIVD ait suivi Fortuyn dans les bars homos de Rotterdam: «Nous nous doutions que nous étions suivis. Nous n’avons rien à cacher et nous n’avons aucune objection à une enquête. Pim nous avait dit quand il était venu à Rotterdam: “vous pouvez être sûr que tout sera fait pour nous détruire et nous diaboliser”.» Pim Fortuyn avait fait savoir à des amis qu’il avait la forte impression que des jeunes gens lui étaient régulièrement envoyés par des individus qui auraient aimé le faire chanter. Fortuyn semblait très fier, d’après ces amis, d’en avoir pris conscience et de ne jamais être tombé dans le piège. «J’aime les jeunes gens, cher ami, mais pas aussi jeunes. Ils ne me plaisent pas. Je préfère les vrais hommes», leur aurait-il déclaré.
L’AIVD, soutenu par le ministre de l’intérieur, a exigé que le journaliste rende les disquettes et ne divulge aucune information. Il risque jusqu’à 15 ans de prison pour divulgation de secrets d’Etat.
Source : www.tetu.com


1 response so far ↓
1 Drew // Mar 31, 2008 at 11:24
L’espionnage est une nécessité dans une guerre, connaître des informations sur l’ennemi, c’est mieux appréhender la situation pour remporter des victoires.
http://hermes001.skyrock.com
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