Interrogé par l’hebdomadaire sur le point de savoir s’il n’avait commis aucune erreur durant ces deux années, le chef de l’Etat a répondu par la négative: “certainement pas. J’ai commis des erreurs. Est-ce que tout ce qui m’est reproché l’est injustement? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j’occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d’une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine”, a-t-il dit.
Quant aux critiques sur son côté “bling-bling”, la soirée au Fouquet’s le soir de son élection et ses amitiés avec les grands patrons et notamment de la de presse, M. Sarkozy rappelle que ces critiques “avaient commencé bien avant le Fouquet’s. Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n’était pas facile et où j’avais à me battre sur plusieurs fronts”.
“Je n’avais pas attaché à cette soirée” au Fouquet’s “une importance considérable”, a-t-il reconnu. “J’ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n’est pas compris et fait polémique, c’est une erreur. Et si erreur il y a, ce n’est pas la peine de la recommencer”, a-t-il admis.
Quant à l’austérité de moeurs et l’exemplarité de comportement exigée du président de la République, le chef de l’Etat note que cela ne le “choque en rien”, puis il remarque que “cette exigence est nouvelle”. En clair, il constate cette austérité du comportement mais ne semble pas y adhérer. Perseverare diabolicum…


1 response so far ↓
1 phénix // Jul 3, 2009 at 10:09
Et hop! Un petit numéro de repentance dans un magazine de la ploutocratie gauchiste , et on reprend la vie comme avant . Vive la “Com” et les journalistes !
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