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AMI France: En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)


LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L’AUTOMNE…

October 30th, 2009 · Commenter (7 Commentaires)

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synthèse nationaleRASSEMBLER ET RESISTER !
LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE

Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle – 5, rue de la Croix Nivert 75015 – métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l’occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Francis Bergeron, écrivain
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)

- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain

- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d’Europae Gentes

- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la NDP
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste

- Alberto Torresano, Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.

Programme

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 45 / 12 h 45 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 45 / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 00 : interventions des invités européens.

16 h 30 / 18 h 00 : “RASSEMBLER et RESISTER” avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c’est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants…

Les collaborateurs de la revue, Franck Abed, Lionel Baland, François Ferrier, Patrick Parment, Marc Rousset, Vincent Valois… seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.
PAF : 10,00 euros.

Retenez cette date, venez nombreux…

Renseignements : synthesenationale@club-internet.fr



Tags: Politique

7 responses so far ↓

  • 1 Caster // Oct 30, 2009 at 11:19

    Dans le genre nazbrok ringard, y a du lourd…

    Quelques gens sympas : Pichon… Mais que vont ils faire dans cette galère ?

  • 2 Charles // Oct 31, 2009 at 10:43

    Les forces vives du mouvement national et identitaire seront enfin rassemblées grace à Synthèse nationale.
    Il est temps que l’espoir revienne.
    Vivement le 11 novembre !

  • 3 Philipp GRAF // Oct 31, 2009 at 1:18

    Tu as raison “Caster” :

    Le vrai débat d’aujourd’hui est : “Que signifie être Européen” ?

    Dans son histoire, la France a-elle toujours manifesté des valeurs authentiquement européennes ?
    les “Droits de l’Homme” : est-ce une valeur authentiquement européenne ?
    N’est-ce pas une valeur plus exactement “occidentale” ?
    Et cette valeur “occidentale” n’est-elle pas par nature non européenne, voire anti-européenne ?

    Plus généralement : en défendant l’identité française, quelles valeurs compte-on défendre ou promouvoir ?

    Sarkosy peut être sincère en promouvant le métissage comme étant une valeur “française” (ou de “la république française”).

    Au final : en affirmant son identité, sa spécificité la France, dans l’ensemble de son histoire, a-t-elle toujours promu des valeurs authentiquement européennes ?
    Ou, à l’inverse, ne s’est-elle pas, en affirmant son identité, dissociée (même inconsciemment) de son fonds authentiquement européen ?

    Pour ma part “Français de souche”, non seulement je ne me reconnais pas dans les valeurs aujourd’hui défendues, promues officiellement par “mon pays”, mais certaines valeurs héritées de l’histoire de mon pays, au mieux m’indifférent, mais plus généralement me sont, au fond, totalement hostiles.
    Je me définie par ce que je ressens au plus profond de mon être : je pourrais dire que je suis un Celto-germain au regard de la mémoire que je véhicule en moi, dans mes genes, dans mon sang.
    Et pour ce qui me concerne, lorsque je fais référence aux “valeurs européennes”, je fais allusion à la “très longue mémoire” des peuples européens : à leur origine commune, au commencement, à ce qui est au plus profond de leur être commun.

    Défendre une identité, c’est s’affirmer en choisissant, en sélectionnant des valeurs au détriment d’autres, en cela en fonction des impératifs conjoncturels ; c’est réviser ces valeurs, les hiérarchiser par un rappel sur soi permanent, c’est prendre perpétuellement l’offensive afin de ne pas être pris au piège de son propre système de valeurs.
    L’identité “vivante”, à l’image de la Vie, doit être en perpétuelle mutation, ne doit pas être figée dans une définition une fois pour toute établie.
    Pour un “authentique Européen”, l’affirmation de son identité ne peut être que “révolutionnaire”, ne peut être qu’une “offensive permanente” à l’égard du monde environnant !

    [...]

  • 4 Arnold Humbert // Oct 31, 2009 at 9:36

    Bravo pour cette définition de l’identité !

    La plus intelligente que j’ai pu lire jusqu’à maintenant !

  • 5 cook // Nov 1, 2009 at 3:05

    ce sont les blancs avec leur religion qui ont voulus imposé leurs mode de vie aux autres peuples; jusqu’ a preuve du contrait, les russes, les chinois, les afghans , la perse les indo-chinois,les indiens d’ amérique n’ ont envahis l’ europe; alors messieurs l’ IDENTITE NATIONALE ?

  • 6 dirk // Nov 2, 2009 at 12:21

    @Caster
    Nous sommes tous des “nazbroks ringards” !
    De tous temps, les vrais dissidents européens ont été insultés par les tenants de l’ordre en place !
    C’est un honneur !

  • 7 Phillip GRAF // Nov 3, 2009 at 12:12

    Très cher COOK :
    Qu’est-ce que signifie le terme générique « les blancs » ?
    Assurément : un terme de propagande d’hier et d’aujourd’hui, mais dont les effets d’hier se trouvent à l’opposé de ceux d’aujourd’hui.
    Posons la vraie question : à quoi, à qui fait-on référence quand on mentionne « les blancs » ?
    A la classe dirigeante des pays rassemblés sous le vocable « peuples blancs » ou à l’ensemble de la population desdits pays ?
    Poser la question c’est y répondre.
    En d’autres termes, les individus lambda desdits pays sont-ils en cause ? La réponse est évidemment : NON.
    Ces mêmes individus lambda desdits pays de moins en moins blancs sont tout autant victimes (plus victimes que bourreaux conscients en tous cas) que les individus lambda des pays non blancs qui subissent les Lois du « Monde Blanc ».
    D’ailleurs quelles sont ces « Lois imposées » ? La religion, le mode de vie, etc.
    Les premiers peuples contraints par la force à adopter ces « Lois » furent tout d’abord des « peuples blancs ».
    Saxons massacrés à Verden parce que refusant de se convertir au christianisme décrétée religion d’Etat par la classe dirigeante de l’époque.
    Ensuite parmi les Chrétiens : génocide des populations favorables aux Cathares parce que ces derniers étaient considérés comme schismatiques par la classe dirigeante de l’époque.
    Puis, élimination des populations protestantes par la classe dirigeante de pays qui allait imposer, à l’ensemble des sujets de ces pays, le catholicisme comme seule Loi. Vice versa dans les pays où la classe dirigeante, en réaction, imposa le protestantisme comme la seule norme.
    Quand tout se passait dans le pré carré du monde européen : c’étaient des « blancs » qui se voyaient contraints d’adopter ces Lois, à défaut, ils étaient massacrés par d’autres « blancs » obéissant aux ordres des classes dirigeantes.
    Puis, une fois les choses stabilisées dans le pré carré européen, les classes dirigeantes allèrent porter « la bonne parole » aux populations du monde non chrétien, essentiellement mais pas exclusivement non blanc.
    Etaient-ils responsables ces braves paysans, et autres artisans, individus lambda du « monde blanc » des exactions, des crimes que poussaient à commettre les classes dirigeantes dudit « monde blanc » ? Absolument pas ! Leur univers se concentrait à leur microcosme ; ils n’étaient nullement au courant de ce qui se passait dans des contrées qu’ils ne connaissaient pas, dont ils ignoraient même jusqu’à leur existence.
    Auraient-ils eu connaissance de ce monde totalement extérieur et de ce qui s’y tramait, auraient-ils eu le pouvoir de changer le cours des choses ? Nullement, ils n’avaient pas droit au chapitre, point barre.
    Puis historiquement dans le pré carré européen, les Lois changèrent, mais le principe resta le même.
    Que ce fut au nom des Lumières, de l’Universalisme, des Droits de l’Homme, de l’Egalité, de la Fraternité, de la Liberté, furent éliminées, massacrées les populations qui n’adoptaient les critères de la nouvelle Religion : populations alors blanches, plus blanches même que certains représentants de la classe dirigeante.
    Une synthèse des Lois anciennes et nouvelles fut alors effectuée et fut imposée d’abord au « monde blanc » ; on ne parlait plus de monde chrétien, mais de monde occidental, de valeurs occidentales, de civilisation occidentale, de société occidentale, tantôt capitaliste, pour le moins libérale, tantôt communiste, voire bolchevique, pour le moins socialiste.
    Quand tout se passait dans le pré carré du monde européen : c’étaient des « blancs » qui se voyaient contraints d’adopter les Lois imposées par les classes dirigeantes d’un camp, sinon ils étaient pourchassés, voire éliminés, par d’autres « blancs » obéissant aux ordres des classes dirigeantes de l’autre camp. Et vice versa.
    Puis, les classes dirigeantes des deux camps de ce monde occidentalo-capitaliste (ou occidentalo-libéral) et occidentalo-communiste (ou occidentalo-socialiste), abusivement appelé dans sa globalité « monde blanc », allèrent porter « la bonne parole » aux populations du monde non occidental, essentiellement mais pas exclusivement non blanc.
    Sont-ils responsables ces braves « citoyens » lambda du « monde globalement blanc » (réunifié depuis la chute de communisme d’état) des exactions, des crimes qui sont commis sous ordre des classes dirigeantes dudit « monde globalement blanc » ? Absolument pas ! Leur univers est concentrationnaire : en plus de leurs soucis quotidiens, rendus de plus en plus sordides par leurs classes dirigeantes, ils doivent subir le lavage de cerveau continu imposé par celles-ci qui tente de les persuader qu’ils sont globalement coupables parce qu’ils sont « blancs », en réalité plus pâles que les autres, que les malheurs de leurs frères de souffrance moins blancs qu’eux proviennent de leur propre égoïsme, qu’en conséquence ils doivent s’ouvrir à l’ « autre indéfini », se métisser, se mélanger, bref effacer toute racine, toute mémoire individuelle et collective génétiquement transmise.
    Comble du cynisme, ce lavage de cerveau permanent tente de leur faire prendre conscience qu’au fond ils ne sont pas si malheureux que cela comparés à d’autres qui n’ont pas le bonheur de connaître les bienfaits de la laïcité, des droits de l’homme ou d’autre absurdité universaliste.
    Ont-ils accès, peuvent-ils être informés de ce qui se passe réellement dans le monde du fait des agissements de leurs classes dirigeantes qui ont le culot de se dire leurs représentants ?
    Absolument pas ! L’information officielle est contrôlée ; la propagande est généralisée : par un aspect de la vie quotidienne de chacun « citoyen » n’échappe à cette propagande !
    Peuvent-ils changer le cours des choses ? Nullement par le vote !
    Quant aux autres moyens de changer ce cours des choses, ils existent : mais dans l’état actuel ils relèvent de l’insurrection.
    Tout cela pour dire cher COOK que « les blancs » est un terme beaucoup trop générique ! Cela ne recouvre, au fond, aucune réalité !
    C’est une expression racialiste d’ordre émotionnel.
    Certains évoquent ou plus exactement évoquaient hier « les blancs » émotionnellement pour les opposer aux autres (non blancs) : les malheurs des uns (blancs) proviendraient des agissements, voire de l’existence des autres (les non-blancs).
    Mais l’opposé ou l’inverse n’a pas plus de valeur !
    Europe, Identité, Valeurs doivent être débattus sur un tout autre plan.
    Il serait bon de commencer par définir par quoi on veut aboutir en affirmant certaines valeurs ?
    En outre, les valeurs des classes dirigeantes sont-elles les valeurs des peuples qu’elles sont censées représenter ?
    Que veulent ces classes dirigeantes en promouvant les valeurs qu’elles établissent comme dogmes ?
    Visent-elles leurs intérêts propres ? Dans quel but ?
    Finalement qui et que sont-elles ?

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