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Éric Besson réclame un grand débat sur l’identité nationale

October 26th, 2009 · Commenter (18 Commentaires)

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besson_ericÉric Besson, le ministre Sarkozo-socialiste de l’Immigration-invasion, a annoncé dimanche le lancement d’un vaste débat sur l’identité nationale avec les “forces vives” du pays.

Le débat sera alimenté par le rapport du Haut Conseil à l’Intégration (HCI), remis à Eric Besson le 21 avril dernier, et par le rapport parlementaire sur le “respect des symboles de la République” des députés Jean-Philippe Maurer, Françoise Hostalier, Jacqueline Irles et Philippe Meunier, remis le 25 mai dernier.

Projet de Besson:démontrer la bienfaisance de l’immigration

Le ministère précise qu’une “circulaire sera adressée aux préfets de région et de département avant la fin de la semaine afin de fixer le cadre général des débats locaux”.

“Le débat national sera relayé sur le site Internet du ministère qui diffusera le programme et la synthèse des discussions et propositions”.
Le débat devrait être organisé autour de deux thèmes : “identité nationale” et “apport de l’immigration à l’identité nationale”.



Tags: Colonisation/Immigration · Politique

18 responses so far ↓

  • 1 Jean // Oct 27, 2009 at 12:34

    “apport de l’immigration à l’identité nationale”
    Non, ne considéreront pas le tam-tam, la burka, le couscous, le rap et bien d’autres babioles comme un apport à l’identité nationale. Au contraire cela polu notre identité.

  • 2 dirk // Oct 27, 2009 at 9:54

    Le franco- “libanais” Besson va nous dire ce qu’est notre “identité nationale” !!!
    Encore du bourrage de mou en perspective ! On risque de s’amuser sur AMI, je le sens venir !

  • 3 Yves // Oct 27, 2009 at 11:08

    Un “débat” aux relents de propagande électorale à queques mois de Régionales; un faux “débat”: l’ identité française existe : elle est la somme celles de nos “pays”, de nos provinces ancestrales, elle est éminnemment et uniquement européenne. Le reste n’ est que blabla. Il ne suffit pas de naître en France pour être français, ni de naître en Europe pour être européen, tout comme naître à Dakar ne suffit pas à être africain.

  • 4 champagne.et.chretiente // Oct 27, 2009 at 11:46

    Il nous faudra être présents et veiller à ce que les salopards au pouvoir, continuateurs des partis qui ont organisé cette immigration invasion, ne truquent pas le débat ainsi que son résultat. Ils sont spécialistes en la matière. Si l’Elysée lance ou fait lancer le débat, ce ne peut être que dans l’intention de faire de l’intox.
    A nous d’agir avec les moyens les plus adaptés. Il serait d’ailleurs intéressant à ce que les partis nationaux et identitaires demandent copie de la circulaire aux préfets.

  • 5 dirk // Oct 27, 2009 at 11:04

    Il faut quand même rappeler cette phrase de Sarkollabo en 2006, au moment où il met sur le tapis ce débat sur l’identité française :
    “Je veux que l’expression “Français de souche” disparaisse” ! Sans compter le bourrage de crâne ininterrompu sur le devoir de métissage !
    C’est ce qui s’appelle “avoir la langue fourchue” !
    La base de toute identité est le SANG, la race (ou l’ethnie, ou le peuple d’origine, la “souche”). Autour de ce socle inamovible , viennent se greffer d’autres composantes également identitaires comme l’Histoire (et non la Mémoire !!!), la langue, la culture et les traditions héritées des ancêtres, la conception du monde, la religion, la citoyenneté, etc …
    Réduire l’identité à une seule de ces composantes, c’est faire du réductionnisme et tromper sur la définition de ce qu’est l’identité.
    Un homme peut changer de langue, de religion, de citoyenneté, mais jamais de sang, ni d’histoire ! “Le sang rampe là où il ne peut marcher debout” (proverbe flamand)
    La “citoyenneté” française par exemple – parce que c’est là-dessus que nos jacobins vont nous embrouiller comme d’habitude – n’est qu’un petit aspect de notre identité.
    Exemple : l’an dernier, 200 000 Mahorais, de race africaine, de langue anglaise et de religion musulmane, suite à un vote, sont devenus “citoyens” français. Bien sûr, avec l’appui empressé de Paris. Pour un Jacobin, ces gens ont maintenant une “identité” française !!!
    Le “droit du sol” fera le reste pour leur progéniture. Ce qui est manifestement une folie ! Idem pour les Réunionnais, Antillais et autres Calédoniens !
    La citoyenneté, ce sont les papiers, les “droits et devoirs” en commun, parce qu’on n’a pas le choix, et ça s’arrête là !
    Et ce n’est pas insulter les “non de souche” que de le proclamer ! Une vache qui naît dans une écurie, ne devient pas automatiquement un cheval !

  • 6 darthois // Oct 27, 2009 at 11:09

    débat complètement faussé évidemment,car on n’y discutera que de l’identité nationale abstraite et juridique,universaliste, produite par la révolution française issue des Lumières,ce concept permettant évidemment à tout étre humain,quelle que soit son origine, de prétendre à la nationalité française!

  • 7 darthois // Oct 27, 2009 at 11:21

    la dictature républicaine veut en fait nous contraindre à un débat totalement truqué pour mieux nous faire accepter la disparition ,programmée par elle, de notre peuple
    Non la France n’est pas née en 1789,non la France et la république ne sont pas synonymes,non la France n’a pas besoin de l’immigration;chaque peuple doit étre maitre chez lui,c’est pour lui la meilleure manière de servir l’humanité! vive la diversité du monde,non au mélange qui détruit l’humanite!

  • 8 Nelly // Oct 28, 2009 at 12:09

    Oh Dirk :
    ” Une vache qui nait dans une ecurie, ne devient pas automatiquement un cheval!”
    Et c’est ce qu’ils veulent nous faire croire!
    Vive la France, celle de 1900..

  • 9 Hugues Kéraly // Oct 28, 2009 at 10:17

    Sous la manœuvre évidente et d’ailleurs peu crédible de récupération des voix de la droite nationale, si maltraitées par son gouvernement, Eric Besson pose quand même une véritable question.

    Laissons là un instant les clivages politiques, ethniques, religieux, idéologiques. Le seul signe de reconnaissance indiscutable de “l’être Français” du XXIe siècle, pour nos bébés “de souche” comme pour nos immigrés de tous âges et de toutes origines, se conquiert dans le long effort d’apprentissage d’une langue commune à tous les Français.

    Mais ce plus petit dénominateur commun cache sans doute le plus grand, car toute langue véhicule la richesse d’une culture, d’une histoire et d’une sociabilité qui lui sont propres : au point de définir une identité nationale beaucoup plus sûrement que des lieux de naissance, des diplômes ou des papiers d’identité !

    En langue française, c’est la maîtrise de la propriété des termes et des constructions grammaticales, incluant le conditionnel et le subjonctif, qui détermine la capacité à raisonner, discuter, convaincre, comme la forme interrogative et le bon usage du vocatif induisent la courtoisie des relations avec le prochain. On se reconnaît soi-même et se fait reconnaître comme Français au mot juste, à la clarté des constructions verbales, à l’élégance et à la précision des écrits. Peu importe qu’il n’y ait point d’égalité possible dans la maîtrise d’une langue aussi riche et rigoureuse que la nôtre : c’est le sentiment d’appartenance et la tension vers un modèle d’exception, reconnu comme tel, qui peut et doit créer le consensus patriotique, au quotidien.

    Dans un pays où une part grandissante de la population, autochtone ou non, ne sait plus lire, écrire ni parler sa langue nationale, au point de s’exprimer sans vergogne avec moins de trois cents mots ou phonèmes significatifs différents, l’identité nationale est menacée de disparition à court terme, quelles que soient la religion de ses habitants, leur origine ethnique et la couleur politique de son gouvernement.

    Le combat pour la survie de la langue française – premier et seul garant “apolitique” de notre identité nationale – constitue peut-être le dernier rempart. Commençons par stopper la dégradation vertigineuse de notre patrimoine linguistique sur les bancs de l’école, dans le huis clos des familles, les communications d’entreprises, nos courriels, nos blogs, nos forums et bien sûr aussi nos échanges directs, dans la rue, entre concitoyens. Tout le reste nous sera donné par surcroît.
    Hugues Kéraly / Sedcontra.fr

  • 10 dirk // Oct 28, 2009 at 12:33

    Oui Nelly, ils veulent nous imposer une identité purement idéologique, “républicaine” (?), monolithique, d’où serait expurgée toute idée de race ou de sang. C’est le fond du problème ! On entend déjà les petits cloportes staliniens parler (à propos de Besson !!! Faut le faire !) de retour au pétainisme !! ou au lepénisme !!
    Les J8fs seuls ont droit à une identité ethnique ! Ils contrôlent subtilement le débat sur cette question, n’en doutons pas une seule seconde !Les autres identités qui oseraient s’afficher sur le même registre qu’eux , sont criminelles…notamment l’identité blanche européenne (germanique, n’en parlons même pas !!!).

  • 11 dirk // Oct 28, 2009 at 6:31

    @Hugues Kéraly
    Je ne nie pas l’importance de la langue comme marqueur identitaire, mais elle vient en seconde position. Flamand de France, de langue maternelle flamande (une langue minoritaire interdite d’enseignement, et en voie de disparition !), j’ai souvent des discussions avec mes frères Flamands du nord (comprendre Flamands Belges), qui ont parfois également la tentation de pratiquer le réductionnisme linguistique hérité des Jacobins français (”est Flamand celui qui parle flamand”). Je les embarrasse systématiquement en leur posant la question suivante : “Qui est plus “flamand” ? Un immigré zaïrois d’Anvers parfaitement néerlandophone (= flamandophone) ? Ou un Van den…de Duinkerke/Dunkerque ayant perdu l’usage de sa langue maternelle ? ”
    Dans le même ordre d’idées : on changerait d’identité selon vous, en changeant de langue ?
    Un nationaliste flamand connu (J.M.Gantois) écrivait : “de taal is niet gansch het volk” – “La langue n’est pas tout le peuple”.
    L’exemple peut être transposé en France, et à vous suivre, la moitié de l’Afrique serait d’”identité” française”!
    Je cultive la langue française, qui n’est peut-être pas la plus belle, sauf pour les Français, mais je suis et resterai toujours un Flamand !

  • 12 JLA // Oct 28, 2009 at 7:53

    Besson un [...] de gauche nommé par un Hongrois comme ministre de droite??? normal qu’il cherche son identité.

  • 13 solweg // Oct 28, 2009 at 8:53

    Je me demande ce que Besson va sortir de son sac. Attendons-nous à une catastrophe.
    Etre Français, c’est parler français, être d’origine européenne et de religion chrétienne, avant tout. Il est fortement recommandé de tressaillir de joie de voir un clocher au fond d’une vallée, d’aimer Chateaubriant, d’apprécier les chansons françaises, de ne pas employer de mots anglais pour désigner des choses ou des concepts qui ont une appellation française, c’est chanter la Marseillaise, c’est accepter l’histoire de France -toute l’histoire de France-, c’est aimer le bon vin et le saucisson, c’est se sentir chez soi aussi bien en Bretagne qu’en Alsace, c’est aimer la France, c’est être fier d’être Français, c’est défendre son pays et son peuple. On peut être Français et ne pas être d’origine européenne et de religion chrétienne. Mais il faut que cela soit l’exception. Et ceux qui ne sont ni d’origine européenne ni de religion chrétienne et qui comprennent qu’ils ne peuvent qu’être très minoritaires, alors, oui, ceux-là sont Français.

  • 14 Nelly // Oct 28, 2009 at 10:07

    Quel vent de folie souffle sur la France? D’ou vient ce vent? Il a peut etre un nom, mais il n’est pas Francais! Est-ce le sirocco?

  • 15 dirk // Oct 28, 2009 at 11:21

    Etre Français, c’est facile ! L’Etat-Nation jacobin arrive à en fabriquer tant bien que mal, par centaines de milliers avec n’importe qui, on le voit bien (exemple récent: 200 000 Mahorais de race africaine, de langue anglaise et de religion musulmane ) !
    Mais fabriquer un Alsacien, un Flamand, un Breton, un Corse ou un Basque…ou un Gaulois (!) à partir d’un Africain ou d’un Arabe, c’est une autre affaire ! C’est une question de patrie charnelle et non de papiers. Toute définition de l’”identité française” passant par le filtre de l’Etat-Nation jacobin plutôt que par les patries charnelles (au pluriel !) est nulle et non avenue. L’Etat-Nation peut définir une CITOYENNETE, mais est dans l’incapacité de définir une IDENTITE basée sur l’ethnie, la culture et l’histoire.
    Il est écrit d’avance que Besson et ses acolytes ne parleront que de “citoyenneté” au lieu d’ “identité charnelle” !
    En tout cas, si “tout le monde il est français”, moi je ne le serai jamais !

  • 16 Nelly // Oct 28, 2009 at 11:50

    Eh bien Dirk, il n’y a plus qu’a porter le nom de sa province et d’ en etre fier..

  • 17 Hugues Kéraly // Oct 29, 2009 at 6:55

    @Dirk
    Bien entendu : dans une nation forte, fière de ses valeurs spécifiques et de son passé, la langue ne constitue pas le seul déterminant de l’identité nationale. L’héritage historique et culturel au sens large, incluant les racines religieuses d’un pays, fait partie du consensus qui soude une nation.
    Mais on voit bien les ravages opérés dans notre cas par la montée de l’analphabétisme, le triomphe du relativisme universel et les assauts de la “repentance”.
    Dans ce contexte, la langue française, dans sa richesse, sa rigueur, sa courtoisie, reste bien un signe de reconnaissance et un dénominateur commun non polémique qu’il convient de sauvegarder (ou plutôt de restaurer) à tout prix.
    Pour vivre ensemble, la courtoisie est essentielle. Pour travailler ensemble, il faut parler le même langage. Pour progresser ensemble dans le débat des idées, c’est encore plus évident.
    Qu’on soit de gauche ou de droite, anarchiste ou libéral, chrétien ou antithéiste, il me semble qu’on devrait pouvoir mettre tout le monde d’accord là-dessus.

  • 18 dirk // Oct 30, 2009 at 10:15

    @Hugues Kéraly
    Je suis bien d’accord Hugues sur la nécessité vitale de conserver la qualité et la rigueur de la langue héritée de ses ancêtres. “C’est dans la mesure où nous acceptons d’être un peuple en décadence que nous parlons un langage décadent” (V.VOLKOFF)…et réciproquement !
    Un peuple en décadence est un peuple qui est en train de perdre ou qui a déjà perdu son identité.
    Le laisser-aller langagier en est toujours un symptôme. Les Flamands de Belgique, que je connais bien, ont retrouvé une forte identité en retrouvant leur langue qui avait failli disparaître au XIXe siècle, en la cultivant, au point de parler un néerlandais plus pur que celui des Hollandais !!! Ils en ont également retiré fierté et dynamisme économique ! Pour nous Flamands de France, il est trop tard. Et il suffit de zigzaguer le long de la frontière pour mesurer
    les différences de prospérité économique, de beauté des villes, de qualité des paysages et d’art de vivre entre la Flandre belge et la Flandre française !
    “Une langue qui démissionne, c’est un peuple qui se suicide” (Th.MOLNAR)
    Mais c’est vrai également pour le français !

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