Le député communiste Maxime Gremetz a été condamné par la cour d’appel d’Amiens à verser plus de 50 000 euros au total à quatre anciens collaborateurs pour licenciement abusif.
Procès de Moscou
Trois avaient été licenciés pour “déloyauté politique”; le dernier pour incompétence. L’élu communiste avait été condamné en première instance par le tribunal des prud’hommes.
Cette affaire nous apprend tout d’abord qu’un député aussi nuisible que Gremetz (inéligible puis gracié après une condamnation pour violence) dispose de quatre assistants parlementaires.
Elle nous apprend également que celui qui incarne l’image archétypale du crétinisme et de la brutalité stalinienne sait se montrer pire que le dernier des petits patrons réacs qu’il fustige pour se faire élire.
Sans se démonter, “l’ami des travailleurs et des masses laborieuses” a claironné: “Le procès politique continue. On va se pourvoir en cassation”.


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1 dirk // Jun 17, 2009 at 7:28
D’accord avec les commentaires sur Gremetz. C’est le dernier stalinien français. Rien à ajouter.
Mais je préfère encore ce type à tous les petits marquis pommadés du PS !
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