Il n’y avait guère plus de 40 personnes au dernier solstice d’été des Jeunesses identitaires.
Mais ce faible nombre n’a pas empêché les « débats idéologiques » de battre rapidement leur plein.
Minuit était à peine passé que la « discussion théorique » sur l’avenir de la mouvance identitaire en France prenait un tour musclé : quelques militants qui soupçonnaient les frères Roudier de « déviationnisme occidentalisant » s’en prenaient à un de leurs véhicules et le saccageaient ; plus tard, ces même Roudier, ainsi que le « capo di tutti i capi » identitaires, Philippe Lardon, « discutaient » avec leurs responsables toulousains et leur cassaient proprement la gueule avant de les exclure de leur organisation, mettant fin ainsi à l’unique implantation identitaire dans le Sud-ouest.
En quittant les lieux du solstice, un des participants, qui jurait qu’il ne remettrait plus jamais les pieds dans une seule activité des JI ou du BI, déclarait que ceux-ci « étaient aujourd’hui moins qu’hier, mais plus que demain » !

