Elles sont domestiques corvéables à merci, sans papiers, sous-payées, pour la plupart originaires des Philippines, et vivent dans des conditions souvent indécentes au service de familles aisées. Rares sont celles qui se rebellent.
LA PLUPART, convaincues de ne « pas avoir le choix », se taisent et acceptent leur sort. Elles décrivent des « patrons gentils », qui offrent « une chance » au regard de la situation dans leur pays d’origine et dont les enfants deviennent « comme les nôtres ». Quelques-unes, après des années d’exploitation et d’espoirs déçus, ou parce que la servitude s’est mue en esclavage, entament une démarche judiciaire pour faire valoir leurs droits.


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