La cour d’assises de Seine-et-Marne a condamné lundi à six ans de prison ferme un psychiatre de l’hôpital de Meaux (Seine-et-Marne) accusé d’avoir violé à deux reprises une patiente dépressive et alcoolique, et d’en avoir agressé sexuellement deux autres. Son nom sera inscrit sur le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais).
A. Bettahar, 44 ans, a comparu vendredi et lundi pour viols et agressions sexuelles sur personnes particulièrement vulnérables, en 2003 et 2004. Il encourait jusqu’à 20 ans de réclusion.
L’avocate générale a souligné dans son réquisitoire la difficulté de juger un tel viol, réalisé sans violence, mais par «contrainte» et «surprise», la victime en état de faiblesse étant comme subjuguée par son violeur.
En juillet et en août 2004, A Bettahar a violé à deux reprises une jeune femme de 19 ans dépressive et alcoolique, dans la chambre de garde des internes de l’hôpital. La jeune femme s’était confiée en septembre 2004 à un autre médecin de l’hôpital, qui avait saisi sa hiérarchie. L’hôpital s’est constitué partie civile.
Deux autres femmes, hospitalisées à la suite de tentatives de suicide, avaient expliqué aux enquêteurs avoir été victimes d’agressions sexuelles, l’une en 2003, l’autre en 2004.


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1 cqpistran // Jun 29, 2007 at 12:29
Le violeur est souvent persuadé d’être irresistible. Le viol par personne ayant du prestige auprès des victimes, conduit parfois la victime à se sentir coupable (je l’ai séduit), car il peut y avoir viol sans contrainte, sans menace, mais par surprise (jeune fille timide, ou femme imprudente ou culpabilisée).
Ce n’est pas spécial à une communauté ou une ethnie. C’est un manque d’éducation des hommes à l’égard de la psychologie féminine.
Je me souviens de miss Israël qui avait été violée par un soldat de Tsahal. Cela avait fait l’objet d’une dépêche vers le tout début du siècle.
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