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AMI France: En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)


Rue 89 révise l’histoire racontée par Bernard Henri Levy

August 22nd, 2008 · Commenter (17 Commentaires)

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Par Altermédia

Dans un papier du Monde, l’inévitable Bernard Henri Levy racontait son récent périple en Géorgie.
Il y narrait ses ruses pour franchir les barrages ou des scènes de braquage par des « paramilitaires » prorusses auxquels il disait avoir assisté. Il décrivait l’odeur de putréfaction qui régnait autour de Gori en flamme…

Extrait :

« Gori n’appartient pas à cette Ossétie que les Russes prétendent être venus « libérer ». C’est une ville géorgienne. Or ils l’ont brûlée. Pillée. Réduite à l’état de ville fantôme. Vidée. »

Or Nanard-Henri Levy n’est jamais entré dans Gori et les Russes n’ont pas brûlé la ville !
De vrais journalistes ont confronté le récit du fils à papa « philosophe » avec les témoignages de ceux qui l’ont croisé ou accompagné dans son périple géorgien. L’eurodéputée verte Marie-Anne Isler-Béguin présente à ce moment là, a l’honnêteté démentir : « mais non, on n’était pas à Gori », dit-elle aux journalistes, « on a été bloqués à un barrage à 1,5 kilomètre de la ville ». Elle connaît cette région depuis huit ans. Seuls les champs brûlaient, ajoute-t-elle. Les armées brûlent parfois les champs pour éviter le risque des snipers embusqués.

Notons que les autres journalistes sur place témoignaient qu’en l’absence d’armée géorgienne sur Gori, les soldats russes ne tuaient que le temps.

L’article de Rue 89 pointe une foule d’autres invraisemblances et d’incohérences. Il se révèle un implacable réquisitoire sur les mensonges clownesques de l’icône de la bien pensance: exagérations, approximations, inventions, falsifications, affabulations, manipulations…

Les populations civiles victimes de conséquences de l’agression géorgienne en Ossétie n’avait pas besoin d’un « philosophe » encore moins d’un mythomane.



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17 responses so far ↓

  • 1 Nelly // Aug 22, 2008 at 7:55

    C’est que BHL, tout comme Elie Wiesel, voit des choses que nous ne voyons pas. Tiens, ca nous rappelle quelque chose..

  • 2 tjiky // Aug 22, 2008 at 8:46

    mentez mentez, mentez…il en restera toujours quelque chose.

  • 3 Jerome // Aug 22, 2008 at 9:01

    Qu’on l’abatte.

  • 4 Solstice7 // Aug 22, 2008 at 9:07

    Encore une histoire “révisée”, et corrigée…mais si , tout à été brulé, il ne reste plus rien… puisqu’il le veut!!!!tient, il ne parle pas de la population…rôôôô…Allez, Mr BHL, donnez nous le chiffre exact du massacre que vous avez vu!!!!
    Déjà que jeune, il ne me paraissait pas très sain…plus il vieilli plus le gros boulon mal serré dans sa cervelle devient visible….

  • 5 pierrelermite // Aug 22, 2008 at 9:35

    Oui Nelly : BHL, Wiesel, même tissu d’affabulations…

  • 6 WAKE UP // Aug 22, 2008 at 10:20

    Il a même vu la terre trembler et des geysers de sang jaillir…

  • 7 alice // Aug 23, 2008 at 8:55

    “Il y a près d’un siècle, un diplomate britannique qui avait pu observer de près la création d’informations hostiles à l’Allemagne dans les officines gouvernementales britanniques décrivit ces procédés de faussaires à l’oeuvre pendant la Première guerre mondiale. Ce livre d’Arthur Ponsonby expliqua les mécanismes élémentaires de la propagande de guerre. (…)
    Les principes relevés par Ponsonby peuvent être, par facilité, énoncés en 10 “commandements”. Je les énonce ici et nous verrons pour chacun d’eux dans quelle mesure ils ont été appliqués par les services de propagande de l’OTAN.
    1. Nous ne voulons pas la guerre
    2. Le camp adverse est seul responsable de la guerre
    3. L’ennemi a le visage du diable (ou L”‘affreux” de service)
    4. Les buts réels de la guerre doivent être masqués sous de nobles causes
    5. L’ennemi provoque sciemment des atrocités, nous commettons des bavures involontaires
    6. Nous subissons très peu de pertes, les pertes de l’ennemi sont énormes
    7. Notre cause a un caractère sacré
    8. Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause
    9. L’ennemi utilise des armes non autorisées
    10. Ceux qui mettent en doute notre propagande sont des traîtres”
    Anne Morelli, professeur de Critique historique à l’Université de Bruxelles (U.L.B)
    Plus personne ne croit BHL, même ceux de la nomenklatura hexagonale (feu Pierre Vidal-Naquet…) Il n’est plus qu’un appointé à la propagande aux moutons par l’oligarchie usraélienne, qui ne comprend pas le français.
    On ne peut pas brandir Hitler ou le golem à tous les coups, ça finit par lasser.

  • 8 Slavophilia // Aug 23, 2008 at 10:46

    A-t-il vu des chambres a air ?

  • 9 Jho // Aug 25, 2008 at 3:32

    Il est fort quand même ce BHL, quand il s’agit de signer un engagement favorable au peuple israélien ou algérien, BHL nous parle du long passé commun de nos deux peuples, des relations historique que nos deux peuples ont toujours entretenus, de la culture partagée de nos deux peuples, de l’enrichissement mutuel de nos cultures, et même des relations fructeuses de la france avec tel peuple.
    Mais quand il s’agit de désavantager les français, il parle de la longue tradition antisémite française, de la mentalité moisie de petit français, d’une culture nauséabonde, de l’ignoble attitude de la France sous l’occupation, de la honteuse exploitation de l’Afrique..e c t

    Il faudra un jour que BHL choisisse entre l’un et l’autre, entre le blanc et le noir.
    Personnellement je préfère qu’il accuse les français d’antisémitisme, ce qui veut dire que nos deux peuples ne sont pas amis, qu’ils se détestent, ce qui est vrai au moins d’un coté.
    Maintenant, de nos jours, quelques partis ont adoptés une stratégie ouvertement ouvertement antisémiste peut-être pour éviter ce double langage.
    Cette double -pensée comme dirait 1984.

  • 10 Jho // Aug 26, 2008 at 6:29

    BHL a donné deux interviews à des chaines de télévision, FR3 et une autre, à propos de la mort de Soljenitsine.
    C’est un comble, tous les problèmes sont posés.
    A quel titre les journalistes invitent-ils BHL à s’exprimer ?
    En tant qu’intellectuel ?
    En tant que politique ?
    En tant que français ?
    En tant que Juif ?
    BHL n’est un intellectuel que chez les siens, pas chez les français.
    Pour le journaliste, quelle est la légitimité de BHL ?
    Quelle est la légitimité du journaliste pour imposer aux français les opinions tendancieuses de BHL ?
    Qui a nommé ces journalistes à ces postes ?
    Qui a nommé les supérieurs de ces journalistes à leurs postes?
    Après le chute du mur de Berlin, Israel disait à la russie: ” laisse partir mon peuple”. Un million de juis ont quitté l’URSS; pays dans lequelle ils occupaient des postes d’apparatchiks, ayant perdu leur pouvoir, ils ne voyaient plus d’intérêt à rester en URSS.

    Nos journalistes “Français” n’ont jamais eut une seule mauvaise parole à l’encontre de l’URSS !
    Aujourd’hui il n’arrêtent pas de dénigrer la russie et Poutine ! Pourquoi ?

    Selon BHL Soljenitsine n’était “pas tellement” antisémite…! c’est bien la première fois que BHL ne crie pas à l’antisémistisme !!

  • 11 Slavophilia // Aug 26, 2008 at 11:01

    …parce que debarassee de son vernis de communisme, la Russie est desormais un pays uniquement nationaliste. Et ca ils aiment pas du tout.

    Pour eux le nationalisme est bon lorsqu’il est americain ou israelien, c’est a dire servant la crapulocratie mondiale.

    Le nationalisme russe est pour eux un probleme car c’est un puissant rempart contre la culpabilisation et la perte d’identite. Et horreur supreme : il s’agit d’un pays tres majoritairement blanc !

  • 12 alice // Aug 27, 2008 at 10:08

    BHL nous jetant à la figure notre produit d’exportation préféré :
    http://www.letyrosemiophile.com/images/Fablesetcontes/-diable54-101.jpg

  • 13 alice // Aug 28, 2008 at 7:59

    “Egarés, barbares, discrètement infâmes, hideux, purulents, suintants,venimeux, féconds en monstruosités, sombrement délirants, une masse, un bloc, un tas d’hypocrites, bref des sous-êtres intrinsèquement fascistes, M. et Mme Vous-et-Moi made in France se font copieusement insulter dans un bouquin du bellâtre entarté :
    ” Mot de l’éditeur sur “L’Idéologie française” de Bernard-Henri Lévy
    “Et si la France n’était pas seulement cette patrie des libertés, des lumières, des droits de l’homme que nous disent les légendes et la bonne conscience officielles ? Et s’il fallait en finir avec la trop commode habitude qui fait toujours chercher ailleurs – à Berlin, à Moscou, par exemple – les sources de la barbarie et des égarements contemporains ? Et s’il était temps, enfin, de regarder aussi chez nous, à nos portes, dans nos mémoires, pour tenter de rendre compte de cette infamie discrète ou parfois brusquement explosive qui, de loin en loin, nous rappelle à la réalité ? Telle est la question posée ici par Bernard-Henri Lévy. Et telle l’exigence qui commande à cette enquête, à ce voyage au bout de l’idéologie française. L’ “idéologie française ” ? Il entend par-là une masse, un bloc, comme une hideuse banquise de textes qui cheminent et dérivent depuis un siècle maintenant, à la surface de notre culture. Une purulente plaie de mots qui, souvent, ont eu le poids des choses et qui, marqués au sceau de nos plus dignes penseurs nationaux, n’ont jamais vraiment cessé de suinter dans nos terres et d’envenimer nos têtes. Un ventre fécond, abominablement fertile, quoique obstinément ignoré, et où se sont enfantés, de l’affaire Dreyfus à Vichy et de Vichy jusqu’à nos jours, quelques-uns des plus sombres délires de l’Age où nous vivions. Bref, la matrice de ce qu’il appelle – en construisant son concept et en déduisant ses figures – le fascisme aux couleurs de la France.
    Fiche détaillée : “L’Idéologie française” de Bernard-Henri Lévy
    Auteur Bernard-Henri Lévy
    Editeur Grasset
    Date de parution janvier 1981 ”
    Ici un autre bouquin dénonçant l’imposture du philosophe casher :
    http://www.amazon.fr/Une-imposture-fran%C3%A7aise-Nicolas-Beau/dp/2912485959
    « Grâce à ses relations dans les médias, Bernard-Henri Lévy n’hésite pas à corriger, voire à empêcher la parution d’articles qui lui déplaisent. Ce livre donne les recettes de cet attaché de presse toujours sur le pont, si efficace pour lui-même et pour ses amis. Profitant de cette impunité médiatique, Bernard-Henri Lévy se permet beaucoup de liberté dans ses ‘enquêtes’ au Pakistan, en Afghanistan ou en Algérie. Ce livre raconte ses plus beaux trucages. Modeste, Bernard-Henri Lévy reste étonnamment discret sur son goût pour la finance et les jeux d’influence. Ce livre dresse le portrait d’un héritier qui aime autant les affaires que les livres… même s’il en parle nettement moins. D’histoires cruelles et dérangeantes en anecdotes choquantes ou simplement drôles, cette enquête nous entraîne au coeur des réseaux médiatiques français, avec leurs arrangements et leurs petites lâchetés, sur les traces de leur plus belle imposture : Bernard-Henri Lévy. »
    Enfin Hervé Ryssen lui a consacré un intéressant article sur son blog avec extraits.

  • 14 Nelly // Aug 28, 2008 at 1:35

    Il devrait penser a son Alya?
    http://www.youtube.com/watch?v=6KmtOSjZEEQ

  • 15 Jho // Aug 28, 2008 at 4:09

    Un vrai menteur s’arrange toujours pour qu’on ne sache pas s’il ment ou s’il dit la vérité.
    Quand vous pensez qu’il vous dit la vérité : il vous ment ! Quand vous pensez qu’il vous ment : il vous dit la vérité !

    Pour rester crédible, il y a toujours une part de vérité au milieu du mensonge.

  • 16 Nelly // Aug 28, 2008 at 6:31

    Tres juste Jho!

  • 17 alice // Aug 28, 2008 at 9:57

    “Il devrait penser a son Alya?” a dit Nelly.
    Et comment ! Il moisit, en France, ce monsieur, en notre compagnie abominablement fertile (on aimerait bien).
    Dernières paroles à méditer pour BHL de la “Chanson de l’Alya” :
    “En Israël je suis chez moi.”

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