Un brouhaha indescriptible régnait dans le Bureau centralisateur de la Mairie de T., située dans le Nord-Est de la Région parisienne… Bureau centralisateur, dimanche18 mars 2014…
Alors que de graves échauffourées avaient déjà éclaté entre « jeunes » excités des cités de la zone Nord, « descendus » en masse vers le centre ville, et forces de l’ordre, et que de nombreuses voitures avaient été incendiées et des devantures de magasins fracassées ; Louis Dufour, le très charismatique maire sortant UMP, considéré comme un « homme à poigne », et ses adjoints étaient catastrophés… Marqué par une forte participation électorale, le premier tour des élections municipales était un désastre complet pour eux… Avec 36,7% des voix, comme un raz-de-marée inattendu, l’Union sociale islamique (USI) arrivait largement en tête, devant leur propre liste (25,2%), celle de la Gauche Unie, « laïque et républicaine » (21,2%), et celles d’extrême droite (13,8%) et d’extrême gauche (3,1%), après une campagne électorale passionnelle et électrique, ponctuée d’incidents et de graves provocations.
La zone Nord de la ville, à forte population française de confession musulmane, avait basculé… Les militants islamistes de l’USI, les « barbus », omniprésents durant les dernières semaines, avaient réussi à mobiliser les électeurs –et notamment les plus jeunes, fraîchement inscrits sur les listes électorales après une campagne municipale d’incitation, pourtant organisée par la commune elle-même- des Oiseaux et de La Mandrine, les deux cités périphériques, sur le thème central de l’imposition de la charia, la loi islamique, à l’échelon local. Leur stratégie victorieuse s’appuyait sur un réseau associatif local dense, à la fois religieux, culturel, social et sportif, organiquement imbriqué, véritable pépinière de cadres politiques ; et sur une volonté et une fermeté politiques inébranlables.
Dufour restait prostré, car, aveuglé et trop sûr de lui, il n’avait pas vu venir le désastre…
Il ne l’avait pas vu venir… Et pourtant…
Luc Le Brenn, un jeune sociologue francilien, avait soutenu, quelques neuf mois plus tôt, une longue thèse à l’Université de Paris X, intitulée « Les islamistes en région parisienne : l’arme électorale », consacrée à l’implantation et au développement des réseaux électoraux islamistes autonomes en Île de France, en prenant notamment pour exemple la ville de T. et l’USI (fondée en 2010), localement dirigée par l’infatigable avocat Muhammad Meyrieu, un Français « de souche » converti depuis quelques années à l’islam militant. Un travail de terrain, puis d’analyse sociopolitique, extrêmement méticuleux, et, du reste, largement récompensé par le jury examinateur.
Concernant T., et même dédaigneusement ignoré par les politiciens, le dense et froid constat de Le Brenn, aux conclusions parfois quelques peu amères, était sans appel…
Proche de l’autoroute Nord, reliée à Paris par le réseau RER, accueillant sur son sol un ensemble d’entreprises dynamiques, ville stable dirigée sans interruption par les socialistes depuis les années 1950, T. avait connu une croissance insouciante, rapide et anarchique, sa population passant de 15 000 à 74 000 habitants entre 1962 et 2014. Des changements démographiques et sociologiques majeurs avaient transformé la physionomie de la ville entre ces deux dates.
L’érection, à partir du milieu des années soixante, des grosses tours de béton, austères et sans âme, aux Oiseaux et à La Mandrine, les deux cités périphériques du Nord de T., avait ôté une partie de son charme tranquille à cette petite ville de banlieue, essentiellement pavillonnaire. T., une ville si tranquille…
Puis les entreprises dynamiques fermèrent peu à peu leurs portes et les conditions de vie quotidiennes se dégradèrent pour une partie importante de la population… Gueule de bois sociale… Désenchantement. Progressivement, tout au long des années quatre-vingts et quatre-vingt-dix du siècle passé, dans l’indifférence générale, une sorte d’apartheid social s’installa, subrepticement, entre la partie Nord de la ville, à population musulmane, pauvre et prolifique, au taux de chômage très élevé ; et la partie Sud, pavillonnaire, et à fort pourcentage d’actifs endettés d’une classe moyenne vieillissante en voie de prolétarisation et de retraités modestes de souche européenne ; les deux parties étant physiquement séparées par la Route Nationale, barrière symbolique qui coupe la ville en deux. Se définissaient ainsi, par effet de miroir, deux mondes hostiles, aux schémas de pensée et aux référents socioculturels radicalement différents, sans possibilité de compréhension et de communication, s’ignorant totalement. Deux mondes juxtaposés dans leurs certitudes, murés par la peur et la méfiance, chacun de son côté…
La situation était devenue peu à peu explosive par l’augmentation continue de la délinquance et de l’insécurité –bien mises en lumière par les travaux de Le Brenn- qui avait justement abouti en mars 2001 à l’éviction du maire socialiste modéré au profit d’élus RPR, haineux et revanchards, partisans déclarés d’une politique « sécuritaire ». Une politique répressive au demeurant assez peu efficace sur le terrain, malgré le recrutement massif de policiers municipaux, censés rassurer la population, et l’installation d’une compagnie de CRS sur le territoire de la commune.
Car les problèmes sociaux de fond -chômage, pauvreté, précarité, échec scolaire, drogue…- frappant les couches les plus fragiles de la population et alimentant la délinquance, n’étaient pas résolus à la base, créant un sentiment permanent d’échec et d’humiliation… Un sentiment d’humiliation et de ressentiment… Un sentiment sur lequel surfer, à condition de pouvoir l’exploiter politiquement et le mettre en forme de façon rationnelle…
Comme d’autres dans la « Ceinture musulmane » proche de Paris, la section municipale de l’USI avait été créée en septembre 2010, par la fusion « verticale » -à la fois transidéologique et interclassiste- de quelques quarante-quatre associations musulmanes importantes de la ville. Cette démarche volontariste et dynamique répondait à la revendication de besoins sociopolitiques spécifiques d’une population musulmane de nationalité française en plein essor démographique, possédant donc un droit de vote complet, et s’estimant écartée des processus décisionnels locaux.
Les tentatives de « récupération » de ce nouvel électorat –y compris par les communistes locaux, qui n’hésitèrent pas à jouer la carte ambiguë de l’antisionisme- étaient voués à l’échec, tant le décalage entre les attentes exprimées par ces nouveaux citoyens et les solutions proposées par les partis politiques traditionnels discrédités -tous empreints d’une vision laïque, voire laïciste, et dépassionnée, du combat politique- était important. Pour beaucoup, la seule solution, la plus conforme également aux préceptes coraniques, passait, comme en Grande Bretagne, en Belgique et aux Pays-Bas, par la propre prise en main politique de la communauté, par la création d’un parti islamique orthodoxe unifié se présentant aux élections, afin d’imposer, par la seule force du nombre – le nombre, une des obsessions de Meyrieu- le point de vue musulman.
L’objectif stratégique étant, dans un premier temps, l’implantation solide du parti par l’élection de conseillers municipaux et –pourquoi pas- de maires dans certaines villes à très forte densité musulmane, en poussant les électeurs musulmans au « réflexe communautaire », au vote sur des bases religieuses et ethniques. L’organisation et la présentation de listes communautaires aux élections municipales de mars 2014, ainsi que la formation idéologique et juridique de cadres militants, avaient donc été une priorité essentielle pour l’USI, qui s’était attelée à répondre à ce défi avec persévérance et opiniâtreté.
Le financement de la campagne était assez hétéroclite : depuis les dons volontaires des fidèles à la sortie des deux mosquées de la ville, jusqu’à la levée de l’ « impôt révolutionnaire » sur les commerçants et exposants du marché aux puces, en passant par l’organisation de kermesses, de collectes lors des meetings et de repas communautaires à thèmes, et le « zakat » -l’aumône légale coranique- opportunément prélevée sur les bénéfices des trafics de haschich et d’héroïne, les « Frères » exploitant toutes les opportunités, y compris les plus inattendues.
Charismatique, dynamique, tenace et doté d’un sens aiguisé de l’organisation, le zélé néophyte Muhammad Meyrieu avait naturellement été désigné par les militants comme porte-parole de la section de T. D’une rigueur morale et d’une probité absolues, reconnues y compris par ses adversaires, cet homme d’une quarantaine d’années à la barbe blonde soigneusement taillée, à la voix métallique et dure, avait embrassé la foi musulmane en se mariant avec la fille d’un responsable associatif d’origine algérienne. Pour l’heure, il donnait à l’USI une image de sérieux et d’efficacité qui manquait sans doute à d’autres sections du parti. Une image de crédibilité.
Désireux de faire de T. une vitrine légale de combat, un « laboratoire » idéologique de l’islamisme appliqué, Meyrieu fixa aux membres du Comité exécutif de la section des objectifs ambitieux : obtenir le vote d’au moins les deux tiers des électeurs de confession musulmane, dont le pourcentage avait été estimé par Le Brenn à 38,5% du corps électoral de T, y compris par l’intimidation et les représailles physiques à l’encontre des abstentionnistes… Pour y parvenir, la propagande de l’USI fut incessante et répétitive, martelant auprès de son électorat potentiel les consignes et les mots d’ordre de l’Union… Créer et préparer une véritable contre-société, une politique alternative et autarcique, prête à assumer des responsabilités importantes au niveau local en cas de changements politiques de fond, telle fut sa ligne de conduite générale… Durant plus de quatre ans, articulées selon une méthodologie proche d’un plan de bataille de chef de guerre, des actions furent menées en profondeur, touchant tous les domaines de la vie économique, sociale et politique à l’intérieur de ce que Meyrieu appelait « Le Bunker d’Allah », la partie de la ville située au Nord de la Route Nationale. Les services sociaux, médicaux, et parascolaires de l’USI se substituèrent peu à peu aux services municipaux officiels, un boycott général se mit en place contre les commerces et les restaurants tenus par les non-Musulmans, afin de couper les derniers liens entre les deux communautés et de préparer les fidèles à la stratégie du « Bunker », du camp retranché autarcique, bloc musulman contre population de souche européenne.
A l’intérieur du périmètre délimité, la police n’entra désormais plus, et les non-Musulmans finirent par être accueillis par des jets de pierre –l’« Autre Intifada », commenta avec amusement Meyrieu au « Hizb Allah », le journal du parti publié à La Mandrine- par les jeunes des cités encadrés par les « Frères » de l’USI. Recrutant la plupart de ses membres au sein du CKO, le club de karaté de la Cité des Oiseaux, une force d’autodéfense clandestine fut créée, les « Bassidji », chargée de protéger les biens et les personnes, mais également de faire régner l’« ordre islamique » de façon systématique à l’intérieur du périmètre. Plusieurs jeunes filles non voilées ou maquillées furent vitriolées dans la rue ou au sortir du lycée Jules Ferry de La Mandrine, quelques opposants laïcistes notoires –proches du FFS algérien- roués de coups, deux bars servant des boissons alcoolisées incendiés, affaires qui ne firent que peu de bruit tant la chape de plomb idéologique « usiste » devint pesante. Chauffés à blanc par cette ambiance de guerre larvée, organisés de manière quasi militaire, les jeunes « Bassidji » en treillis bleu marine, dont le chef suprême devait rendre des comptes directement à Meyrieu, occupaient la rue et s’appliquaient méthodiquement à exercer une terreur psychologique –voire physique- permanente. Quelques-uns d’entre eux, affirmait Le Brenn dans ses travaux, partirent même dans un camp paramilitaire au Pakistan, afin d’être formés aux techniques modernes du Jihad urbain.
Meyrieu, avocat, savait parfaitement ce que signifiait le contrôle politico-administratif, et surtout financier, d’une ville moyenne –conçue comme une « zone libérée », prise à « l’ennemi »- après une victoire électorale. Lors d’une réunion extraordinaire –tenue à huis clos- du Comité exécutif du parti, il avait longuement exposé son programme combatif, souvent aux limites d’une légalité républicaine jugée méprisable et illégitime au regard de l’islam, applicable en cas de victoire : retrait de T. de la « communauté de communes », afin de délimiter physiquement le « Bunker d’Allah » au sein du département et de mettre en application les principes autarciques ; politique de « différentiel fiscal » punitif, se traduisant par une forte augmentation de la taxe foncière ( presque uniquement acquittée à T. par les propriétaires de pavillons, quasiment tous Européens de souche ) ; participation active de la commune au financement de la construction d’une grande mosquée et d’un centre culturel islamique en centre-ville ; création de nouvelles infrastructures en zone Nord ; choix systématique, même juridiquement camouflé, des entreprises dirigées par des Musulmans lors de la passation des marchés publics communaux ; gestion « islamique » des subventions, uniquement accordées aux associations et centres sociaux « orthodoxes » et prêt gracieux de locaux municipaux ; expulsion de la salle des fêtes de la troupe de théâtre « avant-gardiste » au profit de spectacles « moraux » entièrement subventionnés par la mairie ; création et attribution de nouveaux logements sociaux et HLM au profit exclusif des familles musulmanes ; « discrimination positive » aboutissant au favoritisme social systématique au sein des services publics municipaux ; enseignement de l’arabe dans les écoles maternelles et primaires, où serait mise en place une ségrégation sexuelle rigoureuse; création d’une nouvelle police municipale, dont les effectifs seraient recrutés uniquement dans la communauté musulmane ; embauche d’employés municipaux favorables à l’USI ; complicité municipale quant aux célébrations de « mariages blancs » et à l’attribution de certificats d’hébergement aux touristes étrangers ; jumelage de T. et échanges culturels avec des villes afghanes, pakistanaises, soudanaises, bosniaques et albanaises ; etc…
Il ne restait plus qu’une semaine à Louis Dufour, le maire, pour tenter de redresser la barre. Mais il savait déjà qu’il avait perdu la partie… Ses analyses simplistes de « technicien de la politique » se heurtaient au réel émotionnel et symbolique et il n’avait pas lu Le Brenn. Il n’aimait d’ailleurs pas les « intellectuels », cette caste honnie de « scribouillards subventionnés » qui tuent le secteur privé…
Démoralisé, face à la lame de fond populaire en faveur des islamistes, il n’avait pas d’alliés, méprisant à la fois la gauche et l’extrême droite. Mais il savait bien que, dimanche prochain, les quatre listes ayant obtenu plus de 10% des voix se retrouveraient au deuxième tour pour le round final, et que l’USI, dopée par sa victoire, réclamerait son butin politique… Réclamerait ce que Meyrieu appelait « le dû légitime » de la communauté musulmane… Et qu’il en porterait l’entière responsabilité politique…
Enfermé dans son bureau, écrasé par le poids de la défaite et de ses conséquences, la cravate défaite, Dufour regarda par la fenêtre… La pluie tombait tristement sur sa ville, annonçant le printemps… Le printemps des islamistes… T., qui ferait désormais la « une » des journaux… T., une ville pourtant si tranquille…



18 responses so far ↓
1 Rado75 // Jun 22, 2008 at 11:06
Ce scénario est malheureusement possible mais tellement effrayant…
2 WAKE UP // Jun 22, 2008 at 11:23
ET C’EST REPARTI…
3 Xandros // Jun 23, 2008 at 2:45
Mais ce genre de choses va finir par arriver :
_à cause du communautarisme
_à cause du manque de réaction de l’état envers les islamistes
_à cause du comportement de la gauche envers les militants religieux. (le dernier fait c’est l’affaire Hayet Morillon, renseignez vous absolument)
_à cause de la pensée unique qui verrouille le CONSTAT et criminalise le COMMENTAIRE.
4 phénix // Jun 23, 2008 at 3:28
Il ne faut pas rigoler à la lecture de cet article qui n’est pas qu’une sous version du “camp des Saints” : le scénario de listes communautaires s’est déjà produit aux dernères éléctions municipales avec des résultats modestes mais promettureurs à l’égard des français de papier . L’étape suivante sera quand Sarkozy fera tout pour donner le droit de vote aux étrangers hors CEE aux élections municipales à l’instar de la bordélique Belgique ( sujet qui devrait faire l’objet d’un référendum mais ne le fera point )
5 Palingenesis // Jun 23, 2008 at 9:04
Quoi “c’est reparti”, bordel ?
Wake up ou le “collallahbo soralien” de service…
A moins que vous ayez un intéret personnel à tenir ce genre de propos ce qui expliquerait cela…
Un scénario effectivement possible, surtout à cause de flux migratoires extra-européens massifs et inédits, principaux vecteurs du prosélytisme islamque (et non à cause de l’islam lui-même), et du fait qu’il y a en Europe, personne en face pour s’y opposer avec force…
6 patrie-69 // Jun 23, 2008 at 9:09
Pas mal, c’est probable que ça arrive d’un côté…
Toutefois si cela venait à arriver les partis n’auraient plus besoin de chercher leurs éléctorats dans les minorités.
On a d’ailleurs vu lors des législatives 2007 de nombreux candidats de parti musulman ou noir.
Aux municipales cela a augmenté et les résultats qu’ils ont obtenus sont encourageant pour eux (4,5 pour le PMF à Strasbourg contre 3% pour le FN par exemple)
7 Paul // Jun 23, 2008 at 6:42
Bien vu !
8 Thor // Jun 23, 2008 at 7:32
Pour 2014, je n’y crois absolument pas…
9 pierrelermite // Jun 23, 2008 at 11:13
La bordélique Belgique : tu ne crois pas si bien dire, Phénix. Referendum, c’est un mot inconnu ici. Mais tu y trouveras des “zélites” (Louis Michel, Karel De Gucht…) qui affirment sans rire qu’ils sont inutiles, parce que le peuple est trop con pour prendre les bonnes décisions à leur place.
10 lion // Jun 24, 2008 at 6:08
C’est bien se que je disais dans un article précité,l’état palestinien est bien aux portes de Paris et la France toute entière ressemble au liban.
11 WAKE UP // Jun 24, 2008 at 8:41
Quoi “c’est reparti”, bordel ?
Wake up ou le “collallahbo soralien” de service…
A moins que vous ayez un intéret personnel à tenir ce genre de propos ce qui expliquerait cela…
BLABLA
Un scénario effectivement possible, surtout à cause de flux migratoires extra-européens massifs et inédits, principaux vecteurs du prosélytisme islamque (et non à cause de l’islam lui-même), et du fait qu’il y a en Europe, personne en face pour s’y opposer avec force…
LES PORTES SONT OUVERTES !
ISLAM , ISLAM …BLABLA
12 WAKE UP // Jun 24, 2008 at 8:44
http://www.smh.com.au/ffximage/2008/03/11/carla3_gallery__600×399,0.jpg
13 Slavophilia // Jun 24, 2008 at 9:02
Ce scenario communautariste est effectivement possible : mais c’est une chance, non une catastrophe.
“Ce genre de chose va finir par arriver a cause” …de la democratie et de la republique franc-maconne !
C’est EUX qui les ont fait venir en France, c’est EUX les responsables du scenario.
Pas de musulmans = pas de scenario communautariste. C’est facile a comprendre. Pourtant certains confondent la cause avec les consequences, ce qui est facheux pour identifier correctement son ennemi…
AU MOMENT OU J’ECRIS CES LIGNES, la republique franc-maconne et les politicards democrateux continuent a faire rentrer en France des musulmans et des islamistes. S’ils continuent, c’est bien la preuve qu’ils sont coupables des consequences de l’invasion qu’ils organisent.
14 vae victis // Jun 24, 2008 at 10:07
Et vous Palingenesis, vous collaborez avec qui et dans quel but?
15 Idéaliste // Jun 25, 2008 at 10:14
Romain Vincent est complétement fou, jamais une ville ne pourra tomber comme ça entre les mains des islamistes. Les musulmans vivant en France n’aspirent qu’à devenir comme nous, à s’intégrer. Je pense que des exemples comme Zidane pourront les y aider.
16 Palingenesis // Jun 25, 2008 at 6:21
Je ne collabore avec personne, je défends mon Peuple et ses intérets, à savoir le Peuple européen parce que j’appartiens à lui, par le sang.
Certains sont tellement obsédés par l’antisémitisme, qu’ils perdent le sens des réalités et en arrivent à soutenir la France-Black-Beur. Honte à eux.
Je conseille à nos deux soraliens de service WAKE-UP et vae victis de lire ces lignes : http://fr.altermedia.info/general/de-chavez-a-martinez-ou-les-chemins-de-limmigration_14485.html#comment-10111
@ idealiste : vous portez bien votre pseudo.
“Panem et circences”. Encore surement un “soralien”…
Vanter une assimilation aussi fantasmée que criminelle pour notre Peuple, en mettant en avant un allogène du foot, est-ce cela votre conception de la politique ? Notre “cher” Président ne manquera pas un match de l’équipe de “France black-black-black” et aucun édile d’une grande cité ne manquera les matches de l’équipe locale. Et c’est assez désespérant.
Car si les nations, se limitent aujourd’hui à mettre en épingle, un symbole le plus MINABLE qui soit, un symbole d’aliénation du Peuple par excellence, à savoir se vider le morlingue pour avoir une jolie place dans un stade, se peinturlurer la tronche, et beugler pour une équipe de mercenaires grassement subventionnés, bigarrée (comme par hasard, la seule équipe africaine d’Europe : celle de France…), qui tape dans un ballon, avec tous les coups permis (triche, coups de tête, jouer les blessés pour faire avoir sanction à l’équipe adverse…), y compris chez les supporters (siffler l’équipe adverse, insulter l’arbitre, etc), bref aucun comportement chevaleresque, aucun honneur, aucun panache, alors c’est que vos nations déjà sont mortes depuis longtemps, la France en particulier.
17 Thor // Jun 25, 2008 at 6:37
Palingenesis (mot grec qui signifie “renaissance”) est prêt à collaborer avec tous les Européens déterminés à sauver notre civilisation, et son germen, ce qui ne peut que résulter d’une démarche socialiste, au sens positif de ce dernier terme. Nos adversaires ce sont ceux qui rejettent l’européanité, soit parce qu’à raison ils ne s’y reconnaissent pas du fait de leurs origines, soit parce qu’ils privilégient une “francité” multiracialisante mythifiée au nom de laquelle les allogènes, pour peu qu’ils travaillent, respectent les lois et aiment la France, sont chez eux chez nous. Discours qu’on retrouve chez Sarkozy comme chez Le Pen. L’erreur aura été de “cibler les racailles”, c’est à dire de se restreindre à un prisme sécuritaire, alors qu’il s’agit avant tout d’un problème de substitution de population et d’importation de cultures étrangères, respectables en elles-même mais totalement incompatibles en revanche avec la notre.
La substitution de population n’est pas d’abord un problème d’insécurité, il est un problème d’identité, de démocratie et social, il est surtout un problème de légitimité.
18 Sancalbar // Jun 26, 2008 at 9:14
Mais le scénario décrit est très réaliste. Je le resasse sur les forums des journaux politiquement correct , parfois ce n’est pas censuré , mais c’est rare .
L’immigration qui est une immigration de peuplement est finalement une invasion tranquille.
Relire et faire lire “Le Camp des Saints” de Jean Raspail.
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