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Minima sociaux : le gouvernement va taxer les revenus du capital pour financer le RSA

August 27th, 2008 · Commenter (3 Commentaires)

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Depuis son arrivée au pouvoir, M. Sarkozy a créé une taxe par mois.

Ce mois-ci ce sera une contribution de 1 % sur les revenu du patrimoine.

Pour financer le RSA, revenu de solidarité active, en effet, le chef de l’Etat a décidé de mettre à contribution les revenus de patrimoine (revenus fonciers…) et de placement (dividendes, assurance-vie, etc.), via l’instauration d’un nouveau prélèvement de 1 %. La recette de cette contribution additionnelle, qui s’ajoutera aux 11 % de prélèvements sociaux existants (CSG, CRDS, contribution de 2 %, cotisation solidarité autonomie de 0,3 %), et qui touchera les revenus perçus en 2009, serait proche de 1,4 milliard d’euros.

La bonne nouvelle sera annoncée demain à Laval par le chef de l’Etat.



Tags: General

3 responses so far ↓

  • 1 weaselboy // Aug 27, 2008 at 9:34

    Y en a vraiment ras le bol de ce communiste de sarkozy qui se réclame de droite! Il devrait peutêtre envisager de moins distribuer tout ce qu’il nous taxe déjà aux profiteurs du monde entier qui viennent profiter et assécher notre système social avanat de nous cracher dessus!
    Quand des pays se livrent à une concurrence fiscale pour attirer les richesses, la France préfère la concurrence dans l’assistanat pour attirer et entretenir toute la misère du monde sur le dos du contribuable et au mépris de ses citoyens qui connaissent de véritables difficultés… Comme par exemple l’attribution de logements sociaux où il suffit d’être sans papiers et d’avoir une caméra de TV pour que les choses se décantent et que le mécanisme des régulations au cas par cas (sic!) se mette en marche. Le gars français, lui, il est juste bon à se faire taxer et peut toujours attendre les caméras et ces traites-collabos du RESF pour le sortir de là car ce n’est pas assez “in” ou droit de l’hommiste de défendre l’autochtone lorsque celui-ci ne réunit pas les conditions visibles (et admises par les médias-collabos) de la misère……

  • 2 alice // Aug 27, 2008 at 10:04

    Parallèlement aux taxes mensuellement ajoutées de Sarközy (TMA) le fichage des citoyens se développe. Nous entrons en dictature avec les copains des autres au-dessus des lois et la populace en jachère.
    Voici un article sur Edvige et Cristina nos garde-chiourmes élégamment dissimulées sous les burqas administratives, qui tapent et tapent derrière notre dos sur leur clavier informatique :
    “Le fichage EDVIGE mélange ordre public et renseignement politique

    «Le nouveau fichier Edvige des “personnes portant atteinte à l’ordre public” est un pas de plus vers une société de surveillance généralisée» estime Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). La création de ce fichier qui mêle citoyens ordinaires et responsables politiques, discrètement annoncée au Journal officiel du 1er juillet, provoque une mobilisation sans précédent. Plus de 27.000 personnes et 245 associations ont d’ores et déjà signé la pétition pour l’abandon du fichier. La Ligue des Droits de l’Homme a décidé de saisir le Conseil d’Etat. La pétition est ici.

    Jean-Pierre Dubois : « Il s’agit d’un pas de plus vers une société de surveillance généralisée. Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale) est un nouveau fichier qui s’inspire des caractéristiques de l’ancien fichier des Renseignements généraux, en les aggravant. Il est créé en même temps que la fusion entre les Renseignements Généraux et la DST (Direction de Surveillance du Territoire), au sein d’une même agence de renseignements — la Direction Centrale de la Sécurité Publique. Son but est de recenser des personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public, en dehors du cadre des procédures judiciaires et ce, pour des gens qui n’ont pas de casier. Mais ce fichage est censé inclure les responsables syndicaux, chefs d’entreprises ou personnalités politiques, qui n’ont aucun rapport avec la notion d’ordre public mise en avant (1). Les informations concerneront à la fois le domaine public comme l’appartenance politique, l’engagement associatif, l’appartenance religieuse mais aussi des données beaucoup plus personnelles comme l’orientation sexuelle ou la situation familiale.

    (1) Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique, ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».

    Ce mélange des genres est extrêmement choquant puisqu’on confond les suspects aux yeux d’un policier et les représentants de la société civile. La deuxième critique concerne le fichage de mineurs dès l’âge de 13 ans. Même si la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot Marie, a affirmé que la majorité pénale était effective à cet âge là, on sait qu’elle n’est prise en compte par les tribunaux que dans des cas exceptionnels. De toute façon la majorité pénale est hors sujet dans la mesure où EDVIGE n’ a aucun rapport avec une décision de justice.

    Edvige ignore la séparation des pouvoirs politiques, judiciaires et informatiques puisque il n’y a plus de distinction entre une décision de justice et un fichage politique. Il viole aussi la présomption d’innocence puisqu’il n’y a pas de jugement. La consultation directe au fichier n’est pas possible, sauf en passant par la CNIL, la contestation non plus. On sait pourtant que certains employeurs s’informent sur leurs salariés grâce aux Renseignements Généraux.

    A l’heure actuelle, environ 20 millions de personnes sont fichées. La majorité des Français n’en a pas conscience et estime qu’elle n’a rien à cacher, mais les dérives existent. Le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) était, par exemple, destiné à l’origine au fichage des délinquants sexuels mais il est aujourd’hui utilisé pour des délits comme les infractions routières. La situation est encore plus complexe en ce qui concerne le STIC (Système de Traitement des Infractions Constatées ) puisqu’il s’agit d’une base de donnée interconnectant les fichiers policiers et répertoriant toute personne ayant été concernée par une procédure judiciaire (crimes, délits et contraventions diverses et variées), qu’elle soit mise en cause ou bien… victime. Et quand bien même le mis en examen est blanchi. Nous ne sommes pas hostiles au recours à des outils informatiques si ceux-ci sont réservés à des cas précis et n’engendrent pas l’expansion permanente du fichage des individus.

    On entre aujourd’hui de plus en plus dans un État informatique, avec le développement de techniques de surveillance (caméras, puces à radio fréquence dans les cartes de crédit, de transport …). La vidéo surveillance n’est pas aussi visible que les contrôles d’identité. Cela n’en reste pas moins une privation de liberté et une remise en cause de la protection de la vie privée. Ces évolutions techniques entraînent un rapport de plus en plus déséquilibré entre le citoyen et le pouvoir.

    Ce fichier ouvre la porte à une stigmatisation de la population et à toutes formes de discrimination. Cette logique de contrôle social exercé par l’État est aujourd’hui incontrôlée. Alors qu’en droit pénal, une infraction doit être précise, qu’entend-on aujourd’hui derrière le terme “d’atteinte à l’ordre public” ?

    Avec d’autres organisations comme le syndicat de la Magistrature, Le collectif Droits Et Libertés face à l’Informatisation de la Société (DELIS), IRIS (Imaginons un Réseau Internet Solidaire), la ligue Des Droits de l’Homme a décidé de saisir le Conseil d’Etat.»

    Réalisé par Laura Roland le 18/07/2008 à 17:36

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  • 3 alice // Aug 27, 2008 at 2:32

    Des taxes et de la surveillance, l’avenir.
    Rédigé par: W. Nepigo | le 19/07/2008 à 14:10

    “A noter que Edvige a une grande soeur, Cristina. un fichier encore plus inquiétant puisqu’aucune information le concernant n’a été rendue publique.

    La fusion des RG et de la DST a en fait donné 2 entités:

    - un millier de flics ont été versés au sein d’une “sous-direction de l’information générale (Sdig)” qui dépend de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP). C’est pour cette direction qu’a été créé le fichier Edvige. Ce fichier correspond à une centralisation, une extension et une informatisation des fichiers des RG, qui étaient jusqu’à présent en grande partie non informatisés, et gérés par les directions régionales.

    - 4.000 flics sont à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Comme la Sdig, celle-ci s’est dotée d’un nouveau fichier. Mais comme toute son activité est couverte par le secret défense, aucune info n’a filtré sur le fichier en question, baptisé Cristina.

    cf http://rewriting.net/2008/07/11/a-qui-profite-la-cnil-a-la-dst-aux-rg-et-caetera/

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