Ainsi d’ailleurs que notre santé puisqu’on vient d’apprendre que 22 % des Africaines vivant en France étaient porteuses du sida. Y a-t-il parmi elles quelques une des malheureuses habitantes de Butare systématiquement infectées comme cela vient d’être reconnu devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda siégeant à Arusha, au Nigéria justement? Parmi les accusés figurent on le sait Pauline Nyiaramasuhuko, ancien ministre de la Santé et passionaria de la cause hutue, dont le président Paul Kagamé affirme qu’en 1994, elle a « fait sortir des malades du sida des hôpitaux pour former des bataillons de violeurs » et les lancer sur la population féminine tutsie réputée inaccessible aux Hutus afin de « continuer le génocide après le génocide ». Objectif atteint : 67 % des 50 000 survivantes de ces tueries interethniques seraient aujourd’hui contaminées, ainsi que les 5.000 enfants nés de ces viols.
A noter que ces révélations ont été accueillies à Arusha par « des rires grivois ». A croire que de telles pratiques seraient fort répandues, et parfaitement admissibles, dans l’Afrique profonde.
(RIVAROL n° 2599 du 29 nov 02)
On ne peut mieux dire… Dans les prisons sud-africaines, les gangs pratiquent le viol des détenus qui ne se soumettent pas et les infectent par le virus du SIDA dans un rituel connu sous le nom de “piqûre lente”, affirment des fonctionnaires de la justice.
L’Afrique du Sud a le nombre le plus élevé de séropositifs avec environ 4,8 millions de malades soit un neuvième de la population. 179.000 détenus peuplent les prisons, classant le pays en seconde position proportionnelle après les USA.
(REUTERS – 21 nov 02)
www.reuters.com/newsArticle.jhtml?type=worldNews&storyID=1784724


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