Etant donné le format réduit des pages consacrées ici à ce dossier, il est utile de préciser qu’il n’a pas la vocation d’être exhaustif mais seulement de montrer le nombre considérable d’anomalies existant dans la version de l’attentat donnée par l’administration américaine, y compris dans le rapport officiel de la commission d’enquête Kean-Zelikow. Et d’en tirer alors quelques conclusions.
Un mot à propos de la commission d’enquête officielle sur le 11 septembre
La commission officielle, présidée par Thomas Kean dont les liens avec la compagnie pétrolière saoudienne Delta Oil détaillés infra doivent soulever une légitime suspicion, a été dirigée opérationnellement par Philip Zelikow, ancien directeur du groupe de stratégie Aspen avec Condoleezza Rice, Dick Cheyney, Paul Wolfowitz. Zelikow a été membre du conseil national de sécurité lors de la première administration Bush, et a co-écrit un livre avec Condoleezza Rice. Les liens qu’entretenaient Thomas Kean et Philip Zelikow avec la Maison Blanche tournent en ridicule l’idée fondatrice, et volontairement médiatisée, d’indépendance de la commission.
Les pirates de l’air
La commission officielle, dans son rapport final, reprend sans se poser de question la liste des dix neuf noms des pirates fournie par le FBI, alors qu’on a très rapidement su qu’au moins six de ces identités étaient fausses puisque leurs légitimes propriétaires, toujours vivants, se sont fait connaître auprès de leurs ambassades et que l’information a été reprise par tous les journaux. Deux jours après l’attentat, on savait déjà que deux des personnes figurant sur les listes américaines n’étaient pas présentes dans les avions. Le prince Abdullah ben Abdul Aziz, commandant adjoint de la garde nationale saoudienne a souligné que « beaucoup de personnes innocentes, surtout des saoudiens, ont été mises en cause. Puis il s’est avéré qu’elles étaient innocentes. Beaucoup des soi-disant kamikazes sont vivants, ici et ailleurs ».
Effectivement, les vraies personnes se sont fait connaître, ulcérées et choquées qu’on pu les avoir traitées de terroristes et déclarées mortes. Plus grave, la commission a voulu ignorer que rien n’établit que les dix neufs supposés pirates sont véritablement montés à bord des appareils. En effet, les manifestes des vols qui ont été publiés ne comportaient aucun nom arabe :
- Vol American Airlines 77 (Pentagone) : Aucun pilote n’est mentionné à bord. 64 victimes soi disant, or la liste officielle n’en recense que 56 et aucun des terroristes.
- Vol United Airlines 175 (tour WTC sud) : 65 personnes à bord soi disant. On ne recense que 56 victimes, sans aucun des 5 terroristes.
- Vol American Airlines 11 (tour WTC nord) : 92 passagers, or la liste officielle ne mentionne que 76 noms sans aucun des pirates.
L’absence sur ces listes des compagnies aériennes des pirates de l’air et de toute identité se rapportant à eux est inexplicable.
Les journalistes ayant tenté de se procurer les listes de passagers auprès des compagnies aériennes pour vérifier ce point, se les ont vus refusées. Cette question n’a pas été débattue lors de l’enquête de la commission qui a pris pour acquis la véracité des allégations gouvernementales.
Mohammed Atta
Le journaliste d’investigation Daniel Hopsicker a rapporté les preuves que Mohammed Atta vivait en Floride avec une prostituée, abusait de drogues et d’alcool et mangeait du porc. Ce qui cadre avec les informations fournies par le Wall Street Journal selon lesquelles Atta et plusieurs pirates ont à plusieurs reprises fréquenté des cabarets de danseuses nues, en Floride et à Las Vegas, et dépensé des centaines de dollars. Alors pourquoi le rapport de la commission présente-t-il Atta et ses coreligionnaires comme de pieux musulmans ?
Andreas Von Bülow, ancien ministre allemand, lors d’une interview accordée au journal Tagesspiegel de Berlin, a soulevé un point intéressant à propos de l’arrivée de Atta à New York par un vol en correspondance : « Si Atta était l’homme clé de l’opération, il est curieux qu’il ait pris le risque de prendre un avion pour Boston. Si son avion avait eu quelques minutes de retard, il n’aurait pu être présent dans l’avion qui a été détourné. Pourquoi un terroriste averti aurait-il fait cela ? On peut consulter CNN pour savoir qu’aucun des noms des pirates ne figurait sur la liste des passagers. Aucun pirate n’a suivi les quatre procédures d’enregistrement ».
La commission d’enquête officielle a surtout œuvré pour qu’aucune recherche sur la personnalité exacte des pirates et leur parcours ne soit diligentée.
L’effondrement des tours
L’incendie du kérosène
Les incendies des tours ont été reconnus de faible intensité. Les boules de feu survenant lors des percussions des avions contre les tours signifiaient que la majorité du carburant avait pris feu à l’extérieur. A masse égale, le kérosène qui alimente les réacteurs d’avions possède intrinsèquement une puissance explosive dix fois supérieure à celle du TNT, le plus puissant explosif classique connu. Cependant, pour que cette puissance se manifeste, il faut que le carburant dispose d’un oxydant en quantité suffisante pour assurer un mélange détonant. Ce ne fut pas le cas lors des attaques aériennes menées contre les tours du World Trade Center et du Pentagone, ou seule une infime partie du kérosène explosa véritablement, le reste s’enflammant et brûlant à l’intérieur des bâtiments.
Grossièrement, les tours jumelles étaient construites autour d’un puits carré en béton enserrant une structure métallique et supportant les planchers accrochés à cette colonne vertébrale. La thèse répandue suppose que le kérosène enflammé ait pu ruisseler à l’intérieur de cette colonne et affaibli les poutres en métal, causant l’implosion finale. Mais le feu à l’intérieur des tours, incapable de briser les vitres des étages supérieurs et inférieurs ou d’embraser les papiers ou le plastique, n’aurait jamais pu être en mesure de fondre les structures en acier, même si la totalité du carburant des avions l’avait alimenté, car les feux d’hydrocarbure ne peuvent atteindre dans le meilleur des cas qu’une température de 900 degrés alors que l’acier fond à 1500 degrés. Le président de Controlled Demolition Inc interrogé aux fins d’expertise des débris, aurait évoqué la combustion de masses de papiers, de réservoirs de fuel et de tapis entreposés dans la base du bâtiment pour expliquer la force de l’incendie. En admettant l’apport de chaleur des matériaux enflammés, la chaleur dégagée n’aurait pu être suffisante pour fondre les structures en acier, ce que confirme un des architectes des World Trade Center qui a déclaré lors d’une interview télévisée en 1998 que les deux bâtiments étaient construits pour résister à 2000 degrés de chaleur. Lee Robertson, responsable de la statique des tours, a précisé « les bâtiments ont été conçus pour résister à l’impact d’un Boeing 747 qui peut contenir plus de kérosène que les avions de la mort », un avis repris et conforté par de nombreux ingénieurs qui assurent dans la revue Fire Engineering de janvier 2002, calculs à l’appui, que ces structures auraient pu résister longtemps au feu.
D’autre part, pour que le kérosène et le reste des matériaux brûlent aussi puissamment, un énorme apport d’oxygène – ou d’un autre oxydant – est impératif. Or, comment expliquer la présence de celui-ci dans des cages fermées, a priori sans appel d’air possible ? « On tombe sur un nouveau problème » analyse le physicien Jean-Pierre Petit qui se base sur les travaux d’Eric Hufschmid, auteur d’un ouvrage consacré au collapse des bâtiments du World Trade Center, intitulé Painful Question (Questions Douloureuses, Editions du Premier Amendement, 645 Pensylvania avenue, suite 100, Washington DC 20003). L’auteur déclare que ce mélange de kérosène et des papiers, tapis et autres combustibles qui auraient été censés être entreposés à la base du la cage de béton du bâtiment et dans les cages d’ascenseurs n’aurait pu produire qu’un mélange brûlant avec difficulté, faute d’un fort appel d’air indispensable pour entraîner leur embrasement.
Les effondrements
Examinons à présent la façon particulière dont les effondrements des tours se sont produits. L’analogie entre l’effondrement des deux tours nord et sud, de la tour numéro 7, avec un effondrement dû à une « démolition contrôlée » est remarquable de similarité. Lorsque l’on place des explosifs en certains endroits d’un bâtiment pour l’effondrer sur lui-même, la structure s’écroule à la vitesse d’une chute libre, le béton se volatilise en poussière, il se produit des ondes de démolition qui résultent de la convergence d’ondes de petites explosions. C’est exactement ce à quoi nous avons assisté lors de l’attentat. De surcroît, des enregistrements sismiques ont bien mis en évidence des vibrations signifiant des explosions. En effet, d’après les enregistrements sismographiques effectués par l’université de Colombia, dans un laboratoire situé à 37 kilomètres au nord de la ville de New York, la tour sud s’est effondrée à 9 h 59 minutes 4 secondes et son collapse s’est effectué en dix secondes. L’effondrement de la tour nord a duré huit secondes et s’est produit à 10 h 28 minutes et 31 secondes. Ces phénomènes ont provoqué des signaux de magnitude 2,1. Les impacts des avions, quant à eux, n’ont pas donné de signaux significatifs.
« En toute logique le signal le plus fort aurait dû être enregistré en fin d’implosion, quand toute la masse du bâtiment, littéralement en chute libre, aurait percuté le sol et créé un fort ébranlement. Or c’est exactement l’inverse qui a été constaté », assure Jean-Pierre Petit. Les enregistrements sismographiques mettent en évidence un pic très prononcé juste avant que ne s’amorce le phénomène d’effondrement des structures. Ces enregistrements ont été examinés par le sismologue Thorne Lay, de l’université de Californie à Santa Cruz, pour qui les pics de brève durée évoquent une explosion. L’intensité de ce signal serait vingt fois plus élevée que l’ensemble du signal correspondant au collapse des bâtiments. Cette expertise est incompatible avec la thèse officielle d’une implosion due au ramollissement des éléments de la structure suite à la chaleur dégagée par l’incendie, phénomène qui ne se traduirait par aucun signal sismique particulier. Selon Arthur Lerner-Lam, directeur du Centre de Recherche sur les Phénomènes à Risque à l’université de Colombia, ce phénomène doit être élucidé et faire l’objet de recherches. Le renforcement du signal d’un ordre de grandeur appellerait un dégagement d’énergie cent fois plus fort.
Lorsqu’en 1993 un attentat dirigé contre le Wold Trade Center fut réalisé à l’aide d’un camion piégé, l’explosion ne produisit aucun signal sismographique parce qu’elle n’était pas couplé au sol. « En conséquence l’intensité du signal enregistré (le onze septembre) militerait en faveur d’une explosion transmise au sol par les éléments de structure métallique s’y enfonçant jusqu’à 23 mètres de profondeur » poursuit Jean-Pierre Petit qui rappelle qu’en dépit des dires de nombreux témoins qui ont fait état d’explosions dans les tours, les ingénieurs commissionnés par la FEMA n’ont pas procédé à des tests comparatifs allant dans le sens de l’hypothèse d’une explosion intentionnelle. Ceux-ci, précisant « qu’ils n’étaient pas métallurgistes », se sont surtout employés à faire disparaître rapidement les débris et à les revendre dans différents pays asiatiques.
Des explosions avant l’implosion
Il y a eu, effectivement, des explosions à l’intérieur des immeubles selon de nombreux témoins auditifs. Des pompiers, par exemple, affirment avoir entendu des explosions à la base des tours. Beaucoup d’autres témoins ont évoqué des explosions, y compris des journalistes. Un Allemand a affirmé sur la chaîne CNN avoir entendu plusieurs explosions, tandis qu’une journaliste a rapporté avoir observé du feu venant d’en bas avant l’effondrement des tours. Louie Cacchioli a dit le 24 septembre à un journaliste que lorsqu’il est monté pour la dernière fois, « une bombe a explosé ». Le journal American Free Press a rapporté le témoignage d’une personne ayant vu six éclairs et entendu des détonations dans la tour sud, avant que ses six piliers principaux ne s’écroulent. Des experts en explosif ont déclaré que de tels effondrements ne pouvaient en aucun cas se produire sans explosifs, et qu’il est extrêmement difficile de faire tomber un gratte-ciel sur lui-même parce qu’il a tendance à se coucher comme un arbre. Il faut disposer des explosifs à des endroits stratégiques pour que cela ne se produise pas et que le bâtiment implose sur lui-même. Le vice-président du New Mexico Institute of Mining and technology, Van Romero, qui étudie les effets des explosifs sur les structures artificielles, ne croit pas à la version officielle. « Il y avait bien des explosifs dans le bâtiment » affirme-t-il.
Rendant publique une analyse détaillée des attentats du 11 septembre 2001 à New York, Morgan Reynolds a déclaré, le 12 juin 2005 : « Si les trois grattes-ciels d’aciers du World Trade Center se sont bel et biens effondrés par une démolition contrôlée, alors l’hypothèse d’une conspiration interne et d’un attentat gouvernemental contre le peuple américain serait incontestable ». M. Reynolds est aujourd’hui professeur émérite d’économie à l’université A&M du Texas. Il était conseiller économique de George W. Bush, chargé de suivre le département du Travail, lors du premier mandat présidentiel. Il avait été par le passé directeur du Centre de Justice pénale du National Center for Policy Analysis de Dallas. « Il est impossible de nier l’existence du débat scientifique autour des causes réelles de l’effondrement des tours jumelles et de l’immeuble numéro 7. La thèse officielle se contredit elle-même. Seule une démolition professionnelle, contrôlée, peut rendre compte de tous les éléments d’enquêtes avérés, sur l’effondrement des trois buildings ».
La disparition des preuves
L’armature centrale des tours se composait de 47 colonnes en acier massif supportant le poids des tours beaucoup plus que l’armature extérieure. L’incendie, on l’a compris, ne peut expliquer la déficience de ces colonnes, et encore moins leur rupture. Or, et on touche là un point capital, l’acier des décombres, au lieu d’être stocké pour être examiné dans le cadre d’une procédure judiciaire, qui aurait pu notamment reconnaître les signes d’explosion causés par des explosifs laissant des points d’acier fondu, a été enlevé immédiatement et exporté illico vers des ferrailleurs coréen et chinois. Ainsi, la carcasse a été prestement éliminée, empêchant toute analyse ultérieure. Alors qu’une enquête officielle se profilait, la disparition programmée des éléments aussi essentiels pour l’enquête que les décombres des tours – et surtout les structures métalliques – s’apparente à un vol de preuves, et on est en droit de se demander dans quel but cela a-t-il été décidé.
Un tir de missile ?
Sur une image vidéo représentant l’un des avions juste avant l’impact sur l’une des Twin Towers, se distingue sur le fuselage un gros container externe comme peuvent en porter les avions militaires. La taille du container est assez importante puisqu’elle apparaît supérieure à celle des moteurs. Certains analystes qui ont étudié cette vidéo image par image ont évoqué la possibilité que l’avion ait tiré un missile juste avant le contact avec la façade. On aperçoit en effet une lueur qui pourrait s’interpréter comme un impact explosif. « Techniquement », nous dit Jean-Pierre Petit, « cette mise à feu à quelques mètres de la cible, après repérage par télémétrie ne poserait aucun problème ». Si ce n’est qu’il est difficilement imaginable qu’un avion civil doté d’un tel dispositif puisse se présenter incognito sur un aéroport et décoller sans éveiller de soupçons. Pour accorder du crédit à cette thèse il faudrait imaginer que l’avion de ligne aurait été détourné, subtilisé par un avion identique militarisé, puis certainement détruit quelque part, au dessus de l’océan ou ailleurs. Ce scénario aurait pu se dérouler sans intervention humaine, c’est-à-dire sans pirates de l’air, par la simple programmation préalable des commandes de vol ou leur prise en main par télécommande. Quant à l’avion suicide, il aurait pu s’agir d’un drone entièrement vide de présence humaine. Quelles que soient les hypothèses émises afin d’expliquer les dégâts occasionnés dans les tours, il demeure éminemment suspect que les procès verbaux des radars de surveillance – qui pourraient éclairer le débat en apportant de nouveaux indices – aient été saisis et déclarés confidentiels pour une période d’au moins vingt ans.
Les avions kamikazes
Les professionnels de l’aviation confirment que peu de pilotes sont capables d’envisager une manœuvre de collision comme il nous a été donné de voir, extrêmement difficile à réaliser. De plus, les instructeurs américains ont témoigné que les capacités de pilote de Mohammed Atta étaient singulièrement pauvres. Quant à parachever une formation déficiente uniquement à partir d’un simulateur de vol, les pilotes de ligne savent que cela n’est pas réalisable. Alors, comment expliquer cet exploit réitéré deux fois sur les tours ? Une explication est l’utilisation de balises, un moyen infaillible qui pallie n’importe quelle déficience en pilotage. Un signal émis depuis une cible attire l’avion qui est guidé automatiquement. En réalité, il n’était pas insurmontable pour des pirates organisés de positionner des balises de ce type à l’intérieur même des bureaux des tours. Le fait que des radios amateurs aient effectivement attesté avoir enregistré des signaux de balises qui interféraient avec les émissions captées par les antennes de télévision vient appuyer cette explication. Et l’hypothèse des balises permet d’aller encore plus loin en supposant que les pirates n’ont pas eu besoin d’embarquer à bord des appareils, car en dévoyant les ordinateurs de bords avant le décollage, il était possible de prendre le contrôle des appareils en vol grâce à une technologie connue, et de les téléguider ensuite comme des drones.
Surprenants messages d’alerte
Ha’aretz, quotidien israélien, a révélé qu’Odigo, une firme positionnée sur le secteur de la messagerie électronique, a reçu des messages d’alerte anonymes la prévenant des attentats deux heures avant qu’ils ne surviennent. Des employés et des dirigeants des entreprises situées dans les WTC auraient également reçu des avertissements.
Les papiers de Mohammed Atta
Parmi les documents manuscrits en arabe saisis par le FBI, l’un dans une valise appartenant à Mohamed Atta, l’autre à l’aéroport de Dulles, des experts en théologie islamique ont dit qu’il s’agissait de faux. Ils s’appuient sur le fait qu’une phrase débute par les termes suivants « au nom de Dieu, de moi-même et de ma famille », or les musulmans ne prient jamais en leur nom propre ni en celui de leur famille. Toujours concernant les papiers de Mohamed Atta, le FBI affirme avoir découvert son passeport intact dans les ruines fumantes du WTC ! C’est une performance, surtout si l’on compare avec le choc sur le Pentagone qui a littéralement vaporisé le Boeing 757 et l’intégralité de son contenu, ne laissant aucun débris, même fondus ou émiettés.
Des noms célèbres associés au WTC
La famille Rockefeller a été dès le début propriétaire des World Trade Center. Or les tours ont été vendues le 23 juillet 2001, sept semaines avant la catastrophe programmée. Autre coïncidence troublante : le public n’a guère eu connaissance du fait que les dirigeants de la société responsable de la sécurité des tours du WTC étaient le propre frère du président Bush, Marvin Bush, et son cousin Wirt Walker, détails certainement non significatifs car omis par le rapport officiel.
La tour 7
Après l’effondrement des Twin Towers, un bâtiment voisin, situé non pas contre les tours mais deux blocs plus loin, s’est subitement désagrégé sur lui-même. Il s’agit de la tour 7, un immeuble de 47 étages, qu’on qualifierait ailleurs de gratte-ciel s’il n’avait été si près des deux géantes. Deux de ses étages furent la proie des flammes dans l’après midi du 11 septembre, un feu que les pompiers disaient maîtriser en peu de temps. Puis l’immeuble entier s’effondra, exactement comme les tours, à 17 heures 18 minutes. La chute des tours jumelles ne permet en aucun cas d’expliquer la chute de la tour 7. La société américaine des ingénieurs civils nie qu’il ait pu y avoir déstabilisation de ses fondations, d’ailleurs la tour ne s’est pas penchée mais s’est écroulée sur elle même. Dans un article du New York Times, daté du 4 novembre 2001, James Risen lança un pavé dans la mare en publiant que la tour 7 abritait une base de la CIA : le plus important centre mondial d’intelligence économique. Aucun démenti ne fut donné puisqu’il s’agissait de la stricte vérité. La répartition exacte des services secrets dans les étages de la tour 7 était la suivante :
- 9-10 US Secret Service
- 25 Department of Defense (DOD)
- 25 Central Intelligence Agency (CIA)
Le bâtiment 7 n’était pas conçu comme les tours jumelles, sa structure cantilever enserrait le bâtiment dans un réseau de poutres métalliques entrecroisées. Par conséquent, et c’est cela qu’il faut souligner, pour que le bâtiment subisse ce type de démolition contrôlée il aurait fallu que l’incendie chauffe à la même température toutes les poutres de la partie inférieure, car dans le cas contraire le bâtiment se serait incliné en s’effondrant. De plus il semble que cet incendie n’ait intéressé qu’une partie limitée des étages, si limitée que les pompiers annonçaient en avoir bientôt le contrôle. Nous sommes là en face d’un mystère.
En conclusion, la commission d’enquête officielle a purement et simplement évacué de son périmètre d’investigation l’étrange collapse cette tour numéro 7, abritant de non moins étranges services secrets.
————————————————————————
Note 1 : Après avoir dépensé près de 4 millions de dollars aux Etats-Unis, Jimmy Walter, le président et fondateur de ReOpen911.org a lancé une formidable campagne de publicité dans les plus importants journaux et magazines américains, dont des pages en couleur entières dans Business Week, the New York Times, Washington Post, Readers Digest, New Yorker, et bien d’autres intitulés « Sommes nous en sécurité maintenant ? ». Selon Jimmy Walter, trop de questions troublantes restent sans réponses.
L’organisation ReOpen911 se consacre à la réouverture de l’investigation publique à propos des attaques qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. ReOpen911.org s’attache à l’information des citoyens des Etats-Unis et du monde à propos d’évidences contraires aux explications officielles, lesquelles évidences ont été dissimulées ou ignorées par le gouvernement et les médias. ReOpen911 produit et distribue, à partir de son site, un DVD éducatif de 2 heures intitulé « Confronting the Evidence » totalement gratuit. Les médias français ont tous reçus à la fin du mois de juillet ce DVD et aucun ne s’en est fait l’écho.
Note 2 : l’émission Thema de la chaîne franco-allemande Arte a présenté le 13 avril 2004 le film-dossier « Le 11 septembre n’a pas eu lieu ». A cette occasion, tout a été mis en oeuvre pour discréditer Thierry Meyssan. Au lieu de débattre sur des faits et des expertises, ce fut une émission incantatoire, une diabolisation, un exercice de propagande qui a dévoilé une vérité saillante : il n’existe pas de médias libres, les organes de presse et les chaînes de télévision font respecter la pensée unique.


1 response so far ↓
1 radko // Mar 26, 2006 at 11:23
Eh oui, cela fait beaucoup de coïncidences…
Cela paraissait inimaginable que les dirigeants américains aient pu fomenter une telle machination et pourtant il faut se rendre à l’évidence en constatant toutes ces anomalies!
C’est extrêmement grave, voilà le monde dans lequel nous vivons et ce que font ceux qui le dirigent!
Merci altermédia de diffuser ce dossier!
Leave a Comment