La TV est un fléau. VIREZ-LA !

http://fr.altermedia.info/wp-content/plugins/sociofluid/images/facebook_48.png http://fr.altermedia.info/wp-content/plugins/sociofluid/images/twitter_48.png

original_42042_demi – Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.
- Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.
- Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
- Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.
- Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
- Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
- Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.

http://bouillaud.wordpress.com/2011/02/19/michel-desmurget-tv-lobotomie-la-verite-scientifique-sur-les-effets-de-la-television/
Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau.
Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.
Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du t…. (cachez ce vilain mot que je ne saurais prononcer !).
1. Le journal télévisé est devenu, comme la messe à son époque, le rendez-vous où se retrouve (chacun chez soi) toute la société. C’est un lieu de socialisation essentiel, paradoxalement. Chacun découvre chaque soir le monde dans lequel il vit, et peut dès lors en faire le récit autour de lui, en discuter les thèmes du moment avec l’assurance de leur importance, puisqu’ils ont été montré au « JT ».
2. Tout est mis en place comme dans un rituel religieux : l’horaire fixe, la durée (une quarantaine de minutes), le présentateur-prêtre inamovible, ou presque, qui entre ainsi d’autant mieux dans le quotidien de chacun, le ton emprunté, sérieux, distant, presque objectif, mais jamais véritablement neutre, les images choisies, la hiérarchie de l’information. Comme dans tout rituel, le même revient en permanence, et s’agrège autour d’un semblant d’évolution quotidienne. Les mêmes heures annoncent les mêmes histoires, racontées par les mêmes reportages, lancées et commentées par les mêmes mots, mettant en scène les mêmes personnages, illustrées par les mêmes images. C’est une boucle sans fin et sans fond.
3. En ouverture, le générique lance une musique abstraite où s’entend le mélange du temps qui passe, la précipitation des événements, et une façon d’intemporel nécessaire à toute cérémonie mystique. Sur la musique, un globe précède l’apparition du présentateur, ou un travelling vers ce dernier le fait passer de l’ombre à la lumière. Tout se passe comme si le monde allait nous être révélé.
4. Le présentateur y tient rôle de passeur et d’authentifiant. Personnage principal et transcendantal, il se trouve au cœur du dispositif de crédibilité du « 20h ». C’est par lui que l’information arrive, par lui qu’elle est légitimée, rendue importante et donnée comme « vraie ». Par lui également que le téléspectateur peut être rassuré : si le monde va mal et semble totalement inintelligible, il y a encore quelqu’un qui « sait » et qui peut nous l’expliquer.
5. Tout se passe comme si l’information délivrée n’avait finalement pas d’importance. Elle n’est là que pour justifier le rituel, comme la lecture des Évangiles à la messe, mais elle n’en est en aucun cas la raison centrale, le cœur, qui se trouve toujours ailleurs, dans le rappel constant des mots d’ordres moraux, politiques et économiques de l’époque. « Voici le Bien, voici le Mal », nous dit le présentateur.
6. Les sujets ne semblent choisis que pour leur insignifiance quasi-générale, ou leur semblant d’insignifiance. Tout y est mélangé, l’amour et la haine, les rires et les pleurs, l’empathie se mêle au pathos, les images spectaculaires ou risibles aux drames pathétiques, et l’omniprésence de la fatalité nous rappelle toujours la prédominance de la mort sur la vie. Une fois les « titres » annoncés, le présentateur en vient au lancement du reportage.
7. Le reportage est la démonstration par l’exemple de ce que nous dit le présentateur. En effet, tout ce qui va être dit et montré dans le reportage se trouve déjà dans son lancement. Le présentateur résume toujours au lieu précisément de présenter. Cela crée de la redondance. Ce qui est dit une fois en guise d’introduction est systématiquement répété ensuite dans le reportage. Ce sont les mêmes informations qui sont énoncées, la première fois résumées, et la seconde fois étendues pour l’élaboration de l’histoire contée. Le reportage ajoute très peu de chose à ce qu’à déjà dit le présentateur, tout juste développe-t-il les détails anodins qui contrebalancent « l’objectivité » du présentateur en créant de la « proximité ». Aux éléments de départ, trouvés dans le lancement, s’ajoute ensuite à l’histoire les petits détails romanesques nécessaire à son instruction ludique.
8. Il y a même des émissions sur le livre et la lecture, dont la principale finalité semble bien de nous dispenser de lire.

Share

13 Responses to La TV est un fléau. VIREZ-LA !

  • Dirk says:

    …et s’il n’y avait que cela !!! On sait quels lobbies commandent ce formidable outil de domestication des masses, et il est toujours bon d’écouter quelques responsables se lâcher sur la question !

    “Les nouvelles sont ce que nous voulons supprimer. Tout le reste est de la publicité.” Frank REUVEN (ex-président de NBC News)

    “Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau disponible.” Patrick LE LAY (ex-PDG de TF1)

    “Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu’ils veulent, mais ce que nous décidons qu’ils doivent avoir.” Richard SALANT (Ex-président de CBS News)

  • Nelly says:

    Quand on sait ce qui est arrive a Pat Buchanan de MSMBC , on a plus a se poser de questions sur ceux qui ont le controle de la TV aux US.. On pourrait faire la liste, mais c’est un peu risque, pourtant si elle vient de Altermedia?
    http://www.altermedia.info/civil-rights/96-of-media-owned-by-6-jewish-companies_906.html

  • téléphobe says:

    Excellent article, comme souvent sur AMI.
    Virez la et retrouvez votre liberté et votre temps !

  • candide says:

    Nelly,
    Merci c’est toujours bien de se rappeler quelques realites. Dons le documentaire que j’ai poste (7) sur le “centre lobby” de Toulouse, ils expliquent a un moment comment la BBC a ete remise a l’ordre.

  • candide says:

    En ce qui me concerne, je prefere garder un poste TV, mais je fais attention a ce que j’ecoute. Russia Today , les documentaires serieux ainsi que de tres rares films savent capter mon interet de temps en temps, mais pas tous les jours…
    Maintenant, je doute que cela me soit nefaste cependant, je ne laisserai pas des enfants en face de cette boite a horreur sans un controle tres strict du temps et du contenu.

  • Klipo says:

    Qu’est-ce que la télévision ?
    Les critiques de la télévision, même les plus virulentes, remettent rarement en cause l’existence même de la télévision, se bornant à vilipender ou à déplorer la médiocrité et la nocivité de ses « programmes ». Dans ce schéma critique, il existerait donc la possibilité d’une « bonne » télévision (éducative, pluraliste, culturelle…) qu’il suffirait de substituer à la « mauvaise » (commerciale, vulgaire, racoleuse…). Cette vision optimiste a pourtant tout du vœu pieu et ignore le caractère néfaste « par essence », ontologique, du média télévisuel, quels que soient les programmes véhiculés. Il faut avoir le courage de l’affirmer: il n’y a pas de bon usage de la télévision. Arte et les chaînes historiques documentaires ne seront jamais autre chose que les cache-sexe et les alibis de la lobotomie de masse par injection de 3 à 4 heures quotidiennes de télévision.
    Une telle affirmation n’a évidemment que peu de chances d’être populaire dans un pays où le taux d’équipement en télévisions couleurs frise les 98 % et où la norme est même désormais de détenir plusieurs postes par foyer. Admettre cette nocuité intrinsèque de la télévision est pourtant l’un des préalables indispensables à la libération du joug du matérialisme, du consumérisme et de la tyrannie de l’apparence et de la superficialité. Aucune lutte efficace contre la marchandisation de l’existence humaine n’est envisageable dans le cadre civilisationnel et mental créé par la télévision. Car la télévision n’est pas un simple outil, une machine réductible à son simple utilitarisme, c’est un vecteur de conditionnement psychologique et la source de production d’une néo-réalité totalement conditionnée par le matérialisme et le consumérisme.
    L’avènement du règne de la télévision n’est donc pas une simple innovation technique mais bien une révolution anthropologique. L’Homme de la télévision n’a que fort peu de points communs avec son ancêtre dépourvu de cet appendice cathodique. La télévision a profondément transformé l’Homme et son rapport à l’autre. Illustration particulièrement frappante de cette mutation, l’organisation du foyer, qu’elle soit spatiale (disposition des meubles, fonction des pièces…) ou temporelle (horaires des repas, du coucher…) est dorénavant entièrement régie par la télévision qui prend peu à peu la place symbolique que pouvaient avoir les dieux ladres dans les sociétés primitives. La vie familiale –si tant est que l’on puisse encore donner ce nom à l’espèce de cohabitation ennuyée, quand elle n’est pas carrément hargneuse, qui tient lieu d’existence à tant de familles modernes- s’organise presque exclusivement autour des impératifs, des injonctions de la sublime et vénérée lucarne. Il n’est ainsi aujourd’hui ni inconcevable ni même rare de refuser une invitation ou d’annuler une sortie pour cause de dénouement de telle série policière ou de « prime » de tel autre jeu de télé-réalité.
    Sur les ruines de toutes les cultures populaires passés (métiers, corporations, syndicats, églises, partis, communautés locales…), la télévision est incontestablement devenu le principal, pour ne pas dire l’unique, prescripteur social, et son influence s’étend à toutes les dimensions de l’humain. Le vocabulaire, qui structure la perception du monde et le lien à autrui, est notamment totalement phagocyté par la phraséologie télévisuelle et notamment les salmigondis psychologisants qui baignent les dialogues de Desesperate Housewife ou Sex and the City et consorts. Les affres, tournant invariablement autour du fric et de la fesse, des avocats new-yorkais et des executive women californiennes (ou plus exactement de leurs caricatures respectives) sont devenus, par la grâce du média télévisé, les obsédantes préoccupations des secrétaires de Roubaix comme des employées de banque de Milan ou des gamines de Clichy-sous-bois. A défaut de partager les bénéfices, le système capitaliste partage généreusement les modèles sociétaux et les archétypes comportementaux.
    Par la télévision sont également véhiculés tous les stimuli d’achats. Via la publicité directe bien sûr, assénée à un rythme toujours plus soutenu, mais aussi, et peut-être surtout, au travers de toutes ces publicités indirectes ou même cachées que sont les clips musicaux, les reportages «de société », les émissions « économiques » (type « Capital ») ou les grands reportages exotiques sponsorisés par United Airlines ou le Club Med.
    La télévision compose ainsi une vaste mosaïque de signes clinquants et obsédants que l’on ne peut espérer approcher ou partiellement posséder que moyennant finances (le même voyage que l’aventurier présenté au 20 heures, les mêmes fringues que la chanteuse mise en avant par la chaîne musicale, la même voiture ou le même café –car il convient de racketter tous les types de bourses- que le beau George Clooney, la même drogue que cet écrivain branché tellement sympathique malgré tout…).
    A la fois sujet de conversation, source de références et usine à désirs, la télévision colonise ainsi tyranniquement les imaginaires et arase méthodiquement les ancestrales différences historiques et géographiques au profit d’un égalitarisme de caniveau où tout le monde, du balayeur anglais au PDG danois en passant par la prof de banlieue française ou l’agent immobilier allemand, croupit dans le même désert intellectuel et culturel, agitant pathétiquement les mêmes hochets de grande distribution. Alléluïa, nous sommes tous des personnages de sériés télé ! Ou tout du moins aspirons-nous à un jour en devenir un… Voilà la grande ambition du temps. Il ne peut y en avoir d’autre d’ailleurs, tant que ne sera pas rompu le carcan télévisuel, cette geôle personnelle et festive dans laquelle meurent peu à peu la pluralité du monde et la diversité des individus.
    Il ne peut y avoir de rupture avec la marchandise sans renoncement à la télévision. Sans ce préalable, toute contestation de l’ordre marchand ne sera que discours et gesticulation. On ne mord pas le maître dont on adore la laisse.
    Répétons le donc, penser pouvoir subir la télévision « avec recul et distance », imaginer qu’il suffit de « faire le tri » dans ce que l’on regarde, c’est à la fois survaloriser ses forces et sous-estimer la puissance du mal.
    Le flux ininterrompu d’images et de sons, la multiplication des chaînes engendrant un « zapping » presque obligatoire, les innombrables coupures publicitaires, les représentations induites, le choix des sujets, imprègnent inconsciemment tout cerveau qui y est confronté.
    Par ailleurs, quelle que soit la supposée « qualité » du programme absorbé, l’(in)activité télévisuelle « en tant que telle » engendre isolement, atomisation sociale, avachissement physique et enfermement individualiste.
    La seule défense contre la télévision, une défense active et pleine de promesses, par le temps qu’elle libère, par la liberté retrouvée qu’elle induit, par la réappropriation de sa vie qu’elle entraîne, c’est son refus total et définitif.

    ***

  • Mandu says:

    la télévision …

    a. Augmente la consommation de tabac et d’alcool, et la font débuter plus tôt
    b. Pousse au sexe de plus en plus jeune et suscite des avortements juvéniles
    c. Fait baisser le niveau universitaire
    d. Accélère le déclin cognitif des séniors et favorise l’Alzheimer
    e. Constitue une drogue, chez les enfants et les adultes, notamment en accaparant l’attention par le changement perpétuel
    f. Fait apparaître des troubles du langage chez l’enfant
    g. Contribue à l’isolement social
    h. Pousse à la simplification et au manichéisme
    i. Fait baisser le niveau scolaire général
    j. Fait baisser le niveau de compétence langagière
    k. Fait baisser le temps de lecture
    l. Augmente le risque de décès
    m. Diminue la pratique sportive
    n. Augmente l’obésité par la consommation d’aliments gras et sucrés
    o. Nous fait consommer des produits dont nous n’avons pas forcément besoin
    p. Pousse à la violence
    q. Favorise l’anorexie, la boulimie, la dépression et la mésestime de soi
    r. Augmente le sentiment d’insécurité

    Michel Desmurget
    Docteur en neurosciences, Directeur de recherche à l’INSERM

  • heraclite says:

    Rien de tel que la télé et le pouvoir de l’image pour susciter le “compassionnel” au détriment de l’exercice de la raison.
    Le cas des évènements de Syrie est très éloquent. On ne nous montre que du sang, des gens qui hurlent de douleur, etc….., sans que jamais les circonstances exactes des drames ne soient décortiquées.
    La compassion l’emporte immédiatement sur tout le reste.
    C’est bien sûr la “responsabilité criminelle” de el Assad le “dictateur”, pas des djidahistes soutenus par le Qartar avec la bénédiction US qui sont, on se garde bien de le dire, les vrais auteurs de cette guerre civile qui agite tant le sieur Juppé.
    On ne surtout pas interviewer les chrétiens de Syrie qui seraient les premières victimes de la barbarie musulmane.
    Bref, grâce, au pouvoir simplificateur de l’image qui “émeut”, la télé est devenue l’instrument de propagande le plus pernicieux qui soit au monde.

  • biunar says:

    Guaino, on te parle.
    Par ta prose lyrique tu fais dire à ton employeur qu’il compte bien dans l’avenir organiser des referendums. T’as oublié qu’à l’occasion du référendum de 2005 sur le traité européen, il a craché sur l’avis du peuple français ? T’as oublié qu’en 5 ans il n’en organisé aucun ? Te foutras-tu longtemps de nous, Guaino ? Crois-tu qu’on oubliera ta propre fourberie ?

  • Nelly says:

    Quand ils ont ecrit les faux “Protocols” la tele n’existait pas encore, mais quel outil ideal ont-ils trouve pour abrutir la foule, la manipuler a leur gout pour n’en faire que des veaux.
    La tele aurait pu etre le meilleur moyen pour eduquer, mais entre leurs mains, ce n’est pas leur but, alors ils donnent libre cours a tout ce qui contribue a notre decheance..
    Mais ils ont oublie une chose, c’est qu’en meme temps ils se detruisent eux-memes!

  • Nelly says:

    Est-ce que la tele nous a parle de tous ces changements? Pas du tout!
    L’Amerique etatsunienne prend elle aussi un mauvais tournant, depuis l’arrivee de Obama, le drapeau rouge blanc bleu ne flotte plus a la Maison Blanche (devenue noire..)les decorations sont du Moyen Orient…
    http://teapartyorg.ning.com/profiles/blog/show?id=4301673%3ABlogPost%3A221090&commentId=4301673%3AComment%3A222613&xg_source=activity
    Mais est-ce que la foule n’est pas coupable partout d’une sorte d’engourdissement collectif?
    Nous devrions exiger le droit de connaitre tout changement apporte qui n’entre pas dans la constitution.
    Mais ce n’est pas la tele qui nous y aidera!

  • DanDan says:

    Quand j’étais jeune , j’écoutais la television environ 1 à 2 heures par jours . Dragonball ,bugs bunny , GIJOE, Goldorack et les transformers ont fait mon enfance.

    Aujourd’hui j’ai 25 ans et pour vous dire :

    Jamais je n’ai eu de trouble d’Attention à l’école.
    J’ai toujours eu un poid santé.
    Je prend soin de moi et je m’entraine souvent.

    Le problème, ce n’est pas la télévision , c’est ce que les gens font avec , avant et après sont utilisation.

    Moi je n’écoute pas la télévision maintenant. Pourquoi? Sur internet j’ai tout ce que j’aime quand je le veux . Je hais les médias , je hais les télé réalités. Les seuls trucs que je trouve encore sympa ce sont les documentaires historiques ou sur les animaux ..mais encore , j’en trouve d’avantage sur le net ! Voici mon opinon !:)

  • vinali says:

    Bayrou commence à préoccuper le système, d’où les attaques fielleuses dirigées contre lui. C’est bon signe. Il rappelle beaucoup de vérités sans poser la main sur son cœur en écartant les doigts, ce qui ne se fait pas en France et ne serait d’aucun effet devant un tribunal . Si les électeurs éloignent de l’Elysée la peste et le choléra, le pays a des chances de se relever, sinon ce sera le malheur sous des formes très prévisibles.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Agenda
May 2012
M T W T F S S
« Apr    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  
Archives