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	<title>Comments on: La dette nationale américaine explose les compteurs</title>
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	<description>En ces temps d&#039;imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)</description>
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		<title>By: LE KET DE BRUXELLES</title>
		<link>http://fr.altermedia.info/general/la-dette-nationale-americaine-explose-les-compteurs_16867.html/comment-page-1#comment-19528</link>
		<dc:creator>LE KET DE BRUXELLES</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 10:27:57 +0000</pubDate>
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		<description>Les 10.000 milliards de USD de la dette publique américaine ont été dépassé le 30 septembre. Pour des infos en temps réel, consultez le site www.zfacts.com qui donne toutes les données et plus, sur le sujet.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les 10.000 milliards de USD de la dette publique américaine ont été dépassé le 30 septembre. Pour des infos en temps réel, consultez le site <a href="http://www.zfacts.com" rel="nofollow">http://www.zfacts.com</a> qui donne toutes les données et plus, sur le sujet.</p>
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		<title>By: Three piglets</title>
		<link>http://fr.altermedia.info/general/la-dette-nationale-americaine-explose-les-compteurs_16867.html/comment-page-1#comment-19303</link>
		<dc:creator>Three piglets</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 23:15:30 +0000</pubDate>
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		<description>La dette totale est de plus 50 000 dollars.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La dette totale est de plus 50 000 dollars.</p>
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	<item>
		<title>By: alice</title>
		<link>http://fr.altermedia.info/general/la-dette-nationale-americaine-explose-les-compteurs_16867.html/comment-page-1#comment-19282</link>
		<dc:creator>alice</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 20:34:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://fr.altermedia.info/?p=16867#comment-19282</guid>
		<description>Par F. William Engdahl
mercredi 9 Octobre :
Les stratégies  des banquiers américains et européens divergent :
« Ce qu’on peut retenir de la conduite des marchés financiers ces deux dernières semaines, c’est que les histoires dramatiques de fusion financière et de panique sont utilisées délibérément par certaines factions influentes à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union Européenne pour façonner l’institution bancaire dans la foulée des crédits hypothécaires américains et de la débâcle ABS (asset backed security).
Le développement le plus intéressant, c’est la position ferme et unifiée du chancelier, du ministre des finances, de la Bundesbank et du gouvernement de coalition allemands, qui tous se sont opposés à un renflouement des banques de l’UE dans le style américain. Pendant ce temps, Henry Paulson, secrétaire du Trésor américain poursuit, dans le domaine financier, sa politique d’aide aux potes, au détriment de la nation. Tout ceci donne un cocktail explosif.
Le marché qui chute de 7 à 10% tous les jours occupe les gros titres et entretient chez les citoyens ordinaires un sentiment général qui va du malaise à la panique. Les évènements des deux dernières semaines dans les banques de l’UE depuis les sauvetages dramatiques d’Hypo immobilier, Dexia et Fortis, ainsi que l’annonce d’un changement radical de politique en ce qui concerne les banques britanniques en difficulté par Alistair Darling, chancelier de l’Echiquier, dessinent les contours d’une réponse européenne très différente de l’américaine à ce qui est bien une crise « made in USA ». Il y a de sérieux indices pour penser que H. Paulson n’est pas idiot. Des indices non moins sérieux nous mènent à croire qu’il suit une stratégie à long terme mûrement réfléchie. (…) Un banquier européen m’a confié récemment :
«Il y a une guerre sans merci actuellement entre les USA et l’UE pour définir les modalités futures de la banque européenne » 
D’après lui, la tentative conjointe de Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy de mettre en place un fonds commun de 300 000 000 000 de dollars pour rescaper les banques en difficulté, jouerait en faveur de la stratégie à long terme mise en place par Paulson et le système américain. Cette action aurait pour effet d’affaiblir les banques et de re-payer les avoirs endettés issus des USA et détenus par les banques de l’Union Européenne.
Depuis 1929 les titans de Wall street ont dans l’ombre et délibérément déclenché des paniques, dans le but de consolider leur emprise sur la banque des Etats-Unis. Les banques privées sont ainsi parvenues à prendre le contrôle de la politique américaine, incluant la définition exacte de la nouvelle Réserve Fédérale en 1913, et à consolider leur contrôle d’industries telles que l’acier (US Steel), Caterpillar, Westinghouse et d’autres.
En bref, les banquiers appliquent la stratégie bien utilisée de la guerre financière pour augmenter leur puissance.
Mais ils veulent plus. Il leur faut maintenant appliquer cette stratégie à l’échelle mondiale, afin d’être en mesure de dominer la finance globale, le cœur du pouvoir du Siècle Américain.
En se servant de la panique générée par les dépressions boursières, ils sont arrivés à concentrer le pouvoir financier et économique dans les mains de quelques privilégiés, ceux-là même qui sont à l’origine des « think tanks » (groupes de réflexion stratégique) traitant de politique étrangère, ou du Conseil pour les Relations Extérieures (Council on Foreign Relations) en 1921. Leur objectif : « guider l’ascension du Siècle Américain » selon la formule de H. Luce, fondateur de la revue Time.
Il devient de plus en plus évident que des gens comme Paulson, qui, incidemment, était l’un des praticiens les plus agressifs de la révolution ABS à Wall Street avant de devenir secrétaire du Trésor, agissent à partir de motivations qui vont bien au-delà de leur propre cupidité.
La biographie de Paulson est intéressante à cet égard. Dans les années 70, Paulson a travaillé pour un homme célèbre nommé John Ehrlichman. Ce dernier était l’impitoyable conseiller de Nixon, responsable de l’équipe des Plombiers lors du fameux scandale de Watergate, qui fit de la prison. Il s’agissait de faire taire l’opposition au président.
Paulson a bien appris de son mentor de la Maison Blanche. Alors président de Goldman Sachs, il força le co-président Jon Corzine à préparer une sorte de coup d’état. Il est clair que Paulson, de même que ses amis de Citigroup et de JP Morgan Chase, de même qu’Alan Greenspan le parrain de la dérégulation bancaire et ancien président de la FED, avaient une stratégie. Sachant qu’à un moment donné, le château de cartes de milliards de dollars d’hypothèques douteuses et autres opérations à haut risque s’effondrerait, ces banquiers décidèrent de répandre le déchet toxique des obligations ABS aussi globalement que possible de manière à attirer les grandes banques mondiales, et plus spécialement les banques européennes, dans leur piège à miel.
Ils ont été aidés directement par Bush et Cheney (…). Ces derniers ont réduit ces dernières années de 100 personnes à … une seule le département des superviseurs et régulateurs des 80 000 000 000 000 d’opérations bancaires ABS incluant les hypothèques toxiques. Oui, une seule personne pour surveiller. Etait-ce vraiment pour réaliser des économies, ou fait exprès ? Joshua Bolten est l’homme qui persuada le président de Goldman Sachs d’embaucher Paulson, l’ancien directeur de Bush au Bureau de la Gestion et du Budget (OMB) à présent chef du personnel de la Maison Blanche. Cet homme est-il coupable d’avoir assuré l’absence de supervision gouvernementale des opérations hypothécaires ? 
Ce sont des questions qu’on devrait bien poser à ces personnages au Congrès, plutôt que s’occuper exclusivement des enveloppes dorées de Richard Fuld, l’ancien PDG de Lehman. Les empreintes de Boltezn ne sont-elles pas sur le cadavre encore chaud ? Pourquoi personne ne questionne-t-il le rôle curieux de Paulson qui, lorsqu’il était président de Goldman Sachs se situait comme le promoteur le plus agressif des produits ABS et autres fantaisies exotiques à Wall Street ? 
Il apparaît maintenant que la stratégie de Paulson consistait à utiliser la crise, une crise prévisible et programmée dés 2003, l’année où Bolten devint directeur de OMB. Cette crise à son avènement déciderait les gouvernements affolés les plus conservateurs de l’UE à se précipiter au secours des avoirs toxiques des Etats-Unis. Les institutions bancaires et financières européennes encore saines en sortiraient laminées, favorisant la prise de contrôle du marché global par les copains de Paulson. Un « copaintalisme » à l’américaine. 
Le prédécesseur de Paulson à Goldman Sachs et au Trésor s’appelle Robert Rubin. Il avait la manie d’accuser les banquiers thaïlandais, indonésiens et d’autrres pays frappés par les attaques spéculatives en 1997 du « copaintalisme », ce qui laissait l’impression que la crise était d’origine asiatique, alors qu’elle était menée par les institutions financières américaines pour empêcher le modèles « tigre » de se développer, et faire de l’Asie un créditeur des Etats-Unis.
Il est intéressant de noter que Rubin est maintenant un directeur de Citigroup, une banque qui a dû inscrire au secteur pertes une somme astronomique de crédits toxiques. (…)
Le plan Paulson consiste à créer trois géants financiers mondiaux colossaux : Citigroup, JP Morgan Chase et Goldman Sachs. Après avoir obtenu 700 milliards de dollars des contribuables américains, les copains essaieront de ravager les banques européennes dans les années qui viennent. Tant que les agences de crédit les plus importantes au monde : Moody’s et Standard &amp; Poors se maintiennent au-dessus du scandale et des questions du Congrès, les trois pourront se regrouper et faire avancer leur plan ces prochaines années, piétinant les cendres d’une économie américaine en banqueroute par leur faute. »
La suite sur http://www.prisonplanet.com/behind-the-panic-financial-warfare-over-the-future-of-global-bank-power.html
On y apprend que la stratégie des banquiers allemands et anglais n’est pas du tout celle qu’attendaient les USA. La France n’est pas mentionnée,sans doute parce qu’elle suit les ordres venus des USA de façon suicidaire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Par F. William Engdahl<br />
mercredi 9 Octobre :<br />
Les stratégies  des banquiers américains et européens divergent :<br />
« Ce qu’on peut retenir de la conduite des marchés financiers ces deux dernières semaines, c’est que les histoires dramatiques de fusion financière et de panique sont utilisées délibérément par certaines factions influentes à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union Européenne pour façonner l’institution bancaire dans la foulée des crédits hypothécaires américains et de la débâcle ABS (asset backed security).<br />
Le développement le plus intéressant, c’est la position ferme et unifiée du chancelier, du ministre des finances, de la Bundesbank et du gouvernement de coalition allemands, qui tous se sont opposés à un renflouement des banques de l’UE dans le style américain. Pendant ce temps, Henry Paulson, secrétaire du Trésor américain poursuit, dans le domaine financier, sa politique d’aide aux potes, au détriment de la nation. Tout ceci donne un cocktail explosif.<br />
Le marché qui chute de 7 à 10% tous les jours occupe les gros titres et entretient chez les citoyens ordinaires un sentiment général qui va du malaise à la panique. Les évènements des deux dernières semaines dans les banques de l’UE depuis les sauvetages dramatiques d’Hypo immobilier, Dexia et Fortis, ainsi que l’annonce d’un changement radical de politique en ce qui concerne les banques britanniques en difficulté par Alistair Darling, chancelier de l’Echiquier, dessinent les contours d’une réponse européenne très différente de l’américaine à ce qui est bien une crise « made in USA ». Il y a de sérieux indices pour penser que H. Paulson n’est pas idiot. Des indices non moins sérieux nous mènent à croire qu’il suit une stratégie à long terme mûrement réfléchie. (…) Un banquier européen m’a confié récemment :<br />
«Il y a une guerre sans merci actuellement entre les USA et l’UE pour définir les modalités futures de la banque européenne »<br />
D’après lui, la tentative conjointe de Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy de mettre en place un fonds commun de 300 000 000 000 de dollars pour rescaper les banques en difficulté, jouerait en faveur de la stratégie à long terme mise en place par Paulson et le système américain. Cette action aurait pour effet d’affaiblir les banques et de re-payer les avoirs endettés issus des USA et détenus par les banques de l’Union Européenne.<br />
Depuis 1929 les titans de Wall street ont dans l’ombre et délibérément déclenché des paniques, dans le but de consolider leur emprise sur la banque des Etats-Unis. Les banques privées sont ainsi parvenues à prendre le contrôle de la politique américaine, incluant la définition exacte de la nouvelle Réserve Fédérale en 1913, et à consolider leur contrôle d’industries telles que l’acier (US Steel), Caterpillar, Westinghouse et d’autres.<br />
En bref, les banquiers appliquent la stratégie bien utilisée de la guerre financière pour augmenter leur puissance.<br />
Mais ils veulent plus. Il leur faut maintenant appliquer cette stratégie à l’échelle mondiale, afin d’être en mesure de dominer la finance globale, le cœur du pouvoir du Siècle Américain.<br />
En se servant de la panique générée par les dépressions boursières, ils sont arrivés à concentrer le pouvoir financier et économique dans les mains de quelques privilégiés, ceux-là même qui sont à l’origine des « think tanks » (groupes de réflexion stratégique) traitant de politique étrangère, ou du Conseil pour les Relations Extérieures (Council on Foreign Relations) en 1921. Leur objectif : « guider l’ascension du Siècle Américain » selon la formule de H. Luce, fondateur de la revue Time.<br />
Il devient de plus en plus évident que des gens comme Paulson, qui, incidemment, était l’un des praticiens les plus agressifs de la révolution ABS à Wall Street avant de devenir secrétaire du Trésor, agissent à partir de motivations qui vont bien au-delà de leur propre cupidité.<br />
La biographie de Paulson est intéressante à cet égard. Dans les années 70, Paulson a travaillé pour un homme célèbre nommé John Ehrlichman. Ce dernier était l’impitoyable conseiller de Nixon, responsable de l’équipe des Plombiers lors du fameux scandale de Watergate, qui fit de la prison. Il s’agissait de faire taire l’opposition au président.<br />
Paulson a bien appris de son mentor de la Maison Blanche. Alors président de Goldman Sachs, il força le co-président Jon Corzine à préparer une sorte de coup d’état. Il est clair que Paulson, de même que ses amis de Citigroup et de JP Morgan Chase, de même qu’Alan Greenspan le parrain de la dérégulation bancaire et ancien président de la FED, avaient une stratégie. Sachant qu’à un moment donné, le château de cartes de milliards de dollars d’hypothèques douteuses et autres opérations à haut risque s’effondrerait, ces banquiers décidèrent de répandre le déchet toxique des obligations ABS aussi globalement que possible de manière à attirer les grandes banques mondiales, et plus spécialement les banques européennes, dans leur piège à miel.<br />
Ils ont été aidés directement par Bush et Cheney (…). Ces derniers ont réduit ces dernières années de 100 personnes à … une seule le département des superviseurs et régulateurs des 80 000 000 000 000 d’opérations bancaires ABS incluant les hypothèques toxiques. Oui, une seule personne pour surveiller. Etait-ce vraiment pour réaliser des économies, ou fait exprès ? Joshua Bolten est l’homme qui persuada le président de Goldman Sachs d’embaucher Paulson, l’ancien directeur de Bush au Bureau de la Gestion et du Budget (OMB) à présent chef du personnel de la Maison Blanche. Cet homme est-il coupable d’avoir assuré l’absence de supervision gouvernementale des opérations hypothécaires ?<br />
Ce sont des questions qu’on devrait bien poser à ces personnages au Congrès, plutôt que s’occuper exclusivement des enveloppes dorées de Richard Fuld, l’ancien PDG de Lehman. Les empreintes de Boltezn ne sont-elles pas sur le cadavre encore chaud ? Pourquoi personne ne questionne-t-il le rôle curieux de Paulson qui, lorsqu’il était président de Goldman Sachs se situait comme le promoteur le plus agressif des produits ABS et autres fantaisies exotiques à Wall Street ?<br />
Il apparaît maintenant que la stratégie de Paulson consistait à utiliser la crise, une crise prévisible et programmée dés 2003, l’année où Bolten devint directeur de OMB. Cette crise à son avènement déciderait les gouvernements affolés les plus conservateurs de l’UE à se précipiter au secours des avoirs toxiques des Etats-Unis. Les institutions bancaires et financières européennes encore saines en sortiraient laminées, favorisant la prise de contrôle du marché global par les copains de Paulson. Un « copaintalisme » à l’américaine.<br />
Le prédécesseur de Paulson à Goldman Sachs et au Trésor s’appelle Robert Rubin. Il avait la manie d’accuser les banquiers thaïlandais, indonésiens et d’autrres pays frappés par les attaques spéculatives en 1997 du « copaintalisme », ce qui laissait l’impression que la crise était d’origine asiatique, alors qu’elle était menée par les institutions financières américaines pour empêcher le modèles « tigre » de se développer, et faire de l’Asie un créditeur des Etats-Unis.<br />
Il est intéressant de noter que Rubin est maintenant un directeur de Citigroup, une banque qui a dû inscrire au secteur pertes une somme astronomique de crédits toxiques. (…)<br />
Le plan Paulson consiste à créer trois géants financiers mondiaux colossaux : Citigroup, JP Morgan Chase et Goldman Sachs. Après avoir obtenu 700 milliards de dollars des contribuables américains, les copains essaieront de ravager les banques européennes dans les années qui viennent. Tant que les agences de crédit les plus importantes au monde : Moody’s et Standard &amp; Poors se maintiennent au-dessus du scandale et des questions du Congrès, les trois pourront se regrouper et faire avancer leur plan ces prochaines années, piétinant les cendres d’une économie américaine en banqueroute par leur faute. »<br />
La suite sur <a href="http://www.prisonplanet.com/behind-the-panic-financial-warfare-over-the-future-of-global-bank-power.html" rel="nofollow">http://www.prisonplanet.com/behind-the-panic-financial-warfare-over-the-future-of-global-bank-power.html</a><br />
On y apprend que la stratégie des banquiers allemands et anglais n’est pas du tout celle qu’attendaient les USA. La France n’est pas mentionnée,sans doute parce qu’elle suit les ordres venus des USA de façon suicidaire.</p>
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	<item>
		<title>By: fergule</title>
		<link>http://fr.altermedia.info/general/la-dette-nationale-americaine-explose-les-compteurs_16867.html/comment-page-1#comment-19279</link>
		<dc:creator>fergule</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 19:32:17 +0000</pubDate>
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		<description>George Bush pourrait proposer que la Federal Reserve émette 10 000 milliards de dollars pour rembourser, et Obama et McCain d&#039;acquiescer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>George Bush pourrait proposer que la Federal Reserve émette 10 000 milliards de dollars pour rembourser, et Obama et McCain d&#8217;acquiescer.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Slavophilia</title>
		<link>http://fr.altermedia.info/general/la-dette-nationale-americaine-explose-les-compteurs_16867.html/comment-page-1#comment-19274</link>
		<dc:creator>Slavophilia</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 19:11:58 +0000</pubDate>
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		<description>10.000 milliards c&#039;est 2/3 de leur PIB annuel, donc ca reste gerable (malheureusement...)</description>
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	<item>
		<title>By: valier</title>
		<link>http://fr.altermedia.info/general/la-dette-nationale-americaine-explose-les-compteurs_16867.html/comment-page-1#comment-19272</link>
		<dc:creator>valier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 19:09:47 +0000</pubDate>
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		<description>Ça tourne ,ça s&#039;emballe, ça s&#039;enfonce...

Les heures sombres de notre histoire ne sont pas celles que l&#039;on nous ordonne de croire, elles sont maintenant, actuelles, présentes, partout...
-faillites financières des banques et des entreprises avant celles des ménages
-immigration massive ordonnée
-dictature psychologique (politiquement correct)
-mensonges en tout genre, permanent et à haute dose
-enfermement d&#039;historiens
-exploitation des travailleurs de ci de là.
-immoralité 
-pornographie
-drogue
-mst
-bombardement et/ou guerre contre les pays souverains
-culte du veau d&#039;or
-réchauffement de la planète

...
bientôt écroulement de l&#039;Europe, de l&#039;Amérique et de l&#039;Asie
guerre sans fin contre les Musulmans
famine partout en Afrique
guerre mondiale ...nucléaire...apocalypse...

wahoo, quel beau programme !

tourne tourne petite horloge, l&#039;heure de la faucheuse sonnera dans pas longtemps !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ça tourne ,ça s&#8217;emballe, ça s&#8217;enfonce&#8230;</p>
<p>Les heures sombres de notre histoire ne sont pas celles que l&#8217;on nous ordonne de croire, elles sont maintenant, actuelles, présentes, partout&#8230;<br />
-faillites financières des banques et des entreprises avant celles des ménages<br />
-immigration massive ordonnée<br />
-dictature psychologique (politiquement correct)<br />
-mensonges en tout genre, permanent et à haute dose<br />
-enfermement d&#8217;historiens<br />
-exploitation des travailleurs de ci de là.<br />
-immoralité<br />
-pornographie<br />
-drogue<br />
-mst<br />
-bombardement et/ou guerre contre les pays souverains<br />
-culte du veau d&#8217;or<br />
-réchauffement de la planète</p>
<p>&#8230;<br />
bientôt écroulement de l&#8217;Europe, de l&#8217;Amérique et de l&#8217;Asie<br />
guerre sans fin contre les Musulmans<br />
famine partout en Afrique<br />
guerre mondiale &#8230;nucléaire&#8230;apocalypse&#8230;</p>
<p>wahoo, quel beau programme !</p>
<p>tourne tourne petite horloge, l&#8217;heure de la faucheuse sonnera dans pas longtemps !</p>
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	</item>
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