Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a rejeté à son tour ce matin des critiques du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, qui a menacé de bloquer le fonctionnement de l’UE après des demandes de clarification de Bruxelles sur sa politique d’immigration.
“Parce que la Commission est une institution très originale, il y a parfois de gens qui ne comprennent pas la Commission”, a déclaré M. Barroso lors d’un point de presse pour présenter les priorités de son programme des cinq prochaines années. “Elle a non seulement le droit, mais elle a le devoir de donner l’information à tous les citoyens. Et c’est ce que chaque jour fait la Commission, par le biais de ses porte-parole”, a-t-il ajouté, soulignant qu’il était “très fier de la Commission et du service des porte-parole”, à qui il donnait “toute sa confiance” et “tout son appui”.
“Je suis intransigeant dans la défense des prérogatives des institutions européennes, et bien sûr des prérogatives de la Commission”, a-t-il mis en garde, indiquant cependant faire “toujours en sorte que nous puissions communiquer sur un plan de loyauté avec nos Etats membres”.


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1 dirk // Sep 3, 2009 at 7:58
Barroso, ancien responsable des étudiants maoïstes au Portugal, manipulé par la CIA pour torpiller la menace d’arrivée au pouvoir des communistes, récompensé par des bourses d’études …aux USA, est devenu aujourd’hui – très logiquement – le bras droit fidèle de Washington en Europe. Le prototype même du traître !
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