56 juristes ont lancé le 21 novembre, un appel à l’abrogation des “lois mémorielles” – dont la loi antirévisionniste Fabius-Gayssot – voici la liste des courageux signataires.
Bertrand MATHIEU, Professeur, Université Paris I
François TERRE, Membre de l’Institut
Anne Marie LE POURHIET, Professeur Université Rennes 1
Olivier GOHIN, Professeur, Université Paris II
Thierry DI MANNO, Professeur, Université de Toulon
François GAUDU, Professeur, Université Paris I
Anne LEVADE, Professeur Université Paris XII
Christophe BOUTIN, Professeur Université de Caen
Yves JEGOUZO, Professeur Université Paris I
Florence CHALTIEL, Professeur, I.E.P. Grenoble
Olivier DUBOS, Professeur, Université Bordeaux IV
Marie Claire PONTHOREAU, Professeur Université Bordeaux IV
Maryse DEGUERGUE, Professeur, Université Paris I
Frédéric SUDRE, Professeur, Université de Montpellier
Paul CASSIA, Professeur, Université Versailles-Saint Quentin en Yvelines
Diane de BELLESCIZE, Professeur, Université du Havre
Henri OBERDORFF, Professeur, I.E.P. de Grenoble
Olivier LECUCQ, Professeur, Université de Pau et des Pays de l’Adour
Jean MORANGE, Professeur, Université Paris II
Gilles LEBRETON, Professeur, Université du Havre
Yvonne FLOUR, Professeur, Université Paris I
Jean-Jacques DAIGRE, Professeur, Université Paris I
Catherine LABRUSSE RIOU, Professeur, Université Paris I
Yves DAUDET, Professeur, Université Paris I
Olivier JOUANJAN, professeur, Universités de Strasbourg et de
Fribourg-en-Brisgau.
Alain PIETRANCOSTA, Professeur, Université Paris I
Jean GAYON, Professeur, Université Paris I (Institut d’histoire et de
philosophie des sciences)
Michel MENJUCQ, Professeur, Université Paris I
Raymonde VATINET, Professeur, Université Paris V
Danielle CORRIGNAN-CARSIN, Professeur, Université Rennes 1
Alexis CONSTANTIN, Professeur, université Rennes 1
Pierre AVRIL, Professeur émérite, Université Paris II
Bernard CHANTEBOUT, Professeur émérite, Université Paris V
Guillaume WICKER, Professeur, Université Bordeaux IV
Michel GERMAIN, Professeur, Université Paris II
Joseph PINI, Professeur, Université Aix-Marseille III
Geneviève BASTID BURDEAU, Professeur Université Paris I
Hervé LECUYER, Professeur, Université Paris II
Florence DEBOISSY, Professeur, Université Bordeaux IV
Marie France CHRISTOPHE TCHAKALOFF, Professeur, Université Paris I
Jacques PETIT, Professeur, Université Rennes 1
Christian LARROUMET, Professeur Université Paris II
Christophe de LA MARDIERE, Professeur, Université de Dijon
Laurent AYNES, Professeur, Université Paris I
Olivier BARRET, Professeur, Université Paris V
Michel FROMONT, Professeur émérite, Université Paris I
Yves GAUDEMET, Professeur, Université Paris II
Vincent HEUZÉ, Professeur, Université Paris I
Philippe STOFFEL-MUNCK, Professeur, Université Paris I
Pierre MAYER, Professeur, Université Paris I
Philippe PORTIER, Professeur, Université Rennes I
Frédéric POLLAUD-DULIAN, Professeur, Université Paris I
André ROUX, Professeur, Université Aix Marseille III
Stéphane PIERRE CAPS, Professeur, Université de Nancy
Francis HAMON, Professeur émérite, Université Paris XI
Alexandre VIALA, Professeur, Université Montpellier


7 responses so far ↓
1 courouve // Dec 4, 2006 at 9:47
Certains de ces juristes avaient manifesté leur opposition à la loi Gayssot dès 1990.
Tout en les remerciant de leur initiative, il convient de ne pas oublier leurs collègues historiens qui les ont accompagnés et soutenus dans leur démarche.
Première liste d’historiens :
Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Jean-Jacques Becker, Françoise Chandernagor, Alain Decaux (Académie française), Marc Ferro, Jacques Julliard, Jean Leclant (Académie des Inscriptions et Belles Lettres), Pierre Milza, Pierre Nora (Académie française), Mona Ozouf, Jean-Claude Perrot, Antoine Prost, René Rémond (Académie française), Maurice Vaïsse, Jean-Pierre Vernant (professeur honoraire au Collège de France), Paul Veyne (professeur honoraire au Collège de France), Pierre Vidal-Naquet et Michel Winock ; appel rendu public le 12 décembre 2005, et publié dans Libération du 13 décembre 2005.
Deuxième liste d’historiens :
Elie Barnavi, Alain Besançon, Rony Brauman, Jean Daniel, Philippe De Lara, Vincent Descombes, Jacques Donzelot, Michel Fichant, Elisabeth de Fontenay, Max Gallo, Marcel Gauchet, Pierre Grémion, Jean-Claude Guillebaud, Anne-Marie Le Pourhiet, Jean-Pierre Le Goff, Elisabeth Lévy, Pierre Manent, Michel Marian, Abdelwahab Meddeb, Edgar Morin, Krzystof Pomian, Pierre Nora, Philippe Raynaud, Paul Thibaud. (Marianne, 24 décembre 2005).
2 ledingue // Dec 6, 2006 at 7:28
Retenons leurs noms, ils seront un jour cités comme ayant sauvé l’honneur de leur profession.
Parmi les historiens très médiatisés, notons l’absence de Leroy-Ladurie. Attendrait-il encore un os ? A moelle, bien sûr.
3 mehdi // Apr 15, 2009 at 1:41
la Loi Gausoot est une farce et le sommet de l’hypocrisie.
Soyons clair la liberte d’expression ne doit avoir aucune restriction et tout le monde doit etre bon joueur.
4 Nelly // Apr 15, 2009 at 2:51
http://www.voltairenet.org/article147252.html – 83k
5 Jho // Apr 15, 2009 at 3:16
DDH Article XI :
“La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi. ”
Le problème c’est ce sont des hommes qui font les lois, ce sont donc des hommes qui décident de ce qui peut se dire publiquement.
La loi est censée être l’expression de la volonté générale, mais cette volonté générale est influencée, pour ne pas dire corrompue par les médias.
Article VI : La Loi est l’expression de la volonté générale.
La DDH de 1789 : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/1789.asp
6 Jho // Apr 15, 2009 at 3:30
Ce qui est honteux c’est le bipartisme, en 2012, 2017, 2022, le choix risque d’être entre Sarkozy et Royal ou l’un de leurs alter égo.
Le bipartisme les arrange bien, une fois à toi, une fois à moi et s’il ne sont pas élus, ils “encaissent” un chômage d’environ 6000 euros par mois afin de patienter.
Avec le bipartisme il y a toujours une alternance, une chance d’être élu : ” aussi mauvais soient-ils” comme le dit Bayrou.
Le choix qu’ils nous donnent c’est de choisir entre le pire et le pire.
Un choix imposé entre deux maux, n’est pas une liberté, mais un chantage.
On en revient toujours au problème des médias qui nous impose les mêmes têtes depuis 40 ans. Ce sont eux qui ne respectent pas la DDH ou la démocratie, dont pourtant ils se réclament.
7 Mikle Malas // Jun 17, 2009 at 5:21
Pour la première fois dans l’histoire, la France par une loi bizzare… ( le moins qu’on puisse dire) empêche les historiens de faire librement leur boulot. Il n’est pas question de mettre en cause la SHOAH,en tout cas pas pour moi! Mais n’a-t-on pas le droit – à défaut d’infomation – de penser que la dite Shoah n’est pas un problème proprement “juif” si on peut le dire ainsi ? Pourquoi est-il interdit de penser par exemple, que les juifs sépharades en conflit avec les ashkénases depuis des siècles , n’auraient pas aidé à éliminer ces derniers durant la guerre? On n’a pas le droit de douter, mais on n’a pas non plus le droit de penser, et surtout pas de s’informer… Tout est fait pour celà… Alors Merci Fabius, merci Gayssot : Vous oubliez seulement que la vérité finit toujours par triompher…
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