La semaine passée le Sun, tabloïd populaire, affichait à sa une la dernière énormité du jeune prince Harry, troisième dans l’ordre de l’accession au trône après son père, Charles, et son frère aîné William sous le titre : «Harry the Nazi». La manchette était illustrée d’une photo où l’on voyait le cadet de la famille un verre à la main, une cigarette dans l’autre, et portant au bras gauche un svastika.
Cette photo avait été prise lors d’une party “costumée” qui avait rassemblé 400 personnes dans le Wiltshire sur le thème : “Indigènes et colons”.
Malgré les excuses du cabinet du jeune prince, lord Janner, un travailliste, président du Holocaust Education Trust, rappelant, au-delà de l’offense aux victimes de la Shoah, le combat britannique contre les nazis, exigeait des excuses publiques. Opinion que partageait le leader conservateur Michael Howard, qui est – soit dit en passant – un fils d’immigrés juifs roumains.

