Communiqué du Projet Apache
Mercredi 15 avril, La Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE) a recommandé de supprimer les conditions de nationalité pour accéder à un emploi dans la fonction publique comme dans les secteurs public et privé. Vous l’ignoriez peut-être mais dans notre pays, certaines professions ne sont accessibles qu’aux français, ou porteurs de papiers français. Cette mesure interdit aux étrangers l’accès à plus de 7 millions d’emplois. Soit 30% de l’ensemble des emplois en France.
Le péril est une fois de plus le même : autoriser l’embauche des étrangers là où ce n’était pas permis c’est ouvrir la porte à la discrimination anti-autochtone.
Embaucher des étrangers, puis embaucher plus d’étrangers que de locaux, et enfin, n’embaucher plus que des étrangers, toujours moins chers, venant de contrées toujours plus reculées, toujours plus nécessiteuses où les standards sur place seront toujours meilleur marché qu’ici : voici le programme.
Bien des patries commencent à comprendre la nécessité, face à la crise, de la préférence locale et communautaire. Le mot est au bout de toutes les lèvres : en Guadeloupe, en Martinique mais aussi en Italie, en Angleterre, en Israël… Alors que beaucoup déjà respectent ce postulat intemporel, Singapour, la Tunisie, l’Algérie, la Guinée-équatoriale, les pays du Golfe ; en France, nous sommes bien éloignés de ce principe qui relèverait pourtant du simple bon sens; au contraire, la plus grande peur de nos ultra-libéraux de dirigeants, c’est la préférence locale ou le terrifiant péril protectionniste. La ministre de l’économie, Christine Lagarde a d’ailleurs déclaré récemment : « La situation actuelle comporte deux risques majeurs : des troubles sociaux et le protectionnisme ».
«Les conditions de nationalité ont été introduites depuis la fin du XIXe siècle, en période de crise économique [...]. Elles apparaissent aujourd’hui inappropriées» rappelle Schweitzer dans sa délibération. Inappropriées ? Cette considération tend à faire comprendre que pour monsieur Schweitzer, autre temps, autre mœurs… Pour autant, il serait raisonnable de prendre la mesure du danger que représente la crise actuelle qui est qualifiée de plus importante que le monde ait connue depuis celle de 1929.
Cette demande, sous couverte de philanthropie et de bons sentiments ne révèle rien de moins qu’une haine de l’autochtone. Pire cette demande risque d’exposer un nombre toujours plus élevé de français à la crise.
A titre d’exemple, que dira le corps enseignant et les parents d’élèves lorsqu’ils verront débouler sur le marché du travail cette concurrence à bas prix ? Comment se positionneront ceux qui forment le vivier de recrutement principal des partis dits de gauche ? Vont-ils devoir changer d’avis lorsqu’on menacera leur sécurité de l’emploi au profit de professeurs africains ou asiatiques ? Ce que demande la HALDE n’est ni plus ni moins qu’un crime contre la communauté.
Nous, Identitaires du Projet Apache dénonçons cette annonce démagogique mais surtout criminelle.
Nous, Identitaires du Projet Apache demandons une consultation populaire par référendum sur l’intérêt de l’existence d’une structure comme la HALDE et la mise en place d’une commission d’étude visant le vote d’une loi instaurant la préférence locale à l’emploi pour aider en priorité les autochtones durant cette période de crise.
Pour prendre contact: Projet APACHE


6 responses so far ↓
1 niu // Apr 18, 2009 at 8:19
c’est bizzare comme des institutions non votées, non légales peuveut s’autoproclamer sans que personne ne bouge . Ils sont morts les juristes en France ?
2 Lise // Apr 18, 2009 at 10:09
Voir une lutte filmée à l’usine d’ouvriers français contre l’immigré qui prend les emplois dans ce rare documentaire, à la 5eme minute. C’était avant la Halde.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/ann%C3%A9es+80+en+banlieue/video/x7is2n_douce-france-la-saga-du-mouvement-b_news
3 Pierre // Apr 18, 2009 at 3:37
Comment peut-on haïr autant la France et les Français que cette HALDE ?
Cet immigrationisme délirant doit être stopper, les Français n’en veulent pas, la France aux Français !!!
4 Lise // Apr 20, 2009 at 8:32
La situation que ces gens prétendent nous réserver.
Source et pudeur terminologique ARTE :
“Dans la banlieue sud de Johannesburg, un parc immense, bien entretenu, en bordure d’un étang. L’endroit est très couru le week-end. On vient y montrer sa berline et pratiquer entre amis l’art du “braï”, le barbecue sud africain. “Coronation park” aurait pu devenir un symbole, le modèle d’une transition réussie qui en dix ans à peine, a vu cet endroit autrefois interdit aux “gens colorés” devenir l’un des lieux de détente préféré des familles noires des classes moyennes.
Pourtant, “Coronation park” symbolise aujourd’hui l’échec de la nouvelle politique sud-africaine. Ces dernier mois, les pelouses ont vu éclore un camp fait de cabanes en tôle, de tentes usées jusqu’à la corde et de caravanes hors d’âge… Un bidonville est sorti de terre : quatre cents Afrikaners, dont plus de quatre-vingt enfants, y survivent avec moins d’un euro par jour et par personne. Ces “pauvres blancs” sont les nouveaux exclus de la société sud-africaine.
Depuis la chute du régime de l’Apartheid en 1994, une nouvelle catégorie de pauvres a vu le jour en Afrique du sud. De nombreux Afrikaners, ces descendants des premiers colons européens installés en Afrique australe depuis le 17ème siècle, ont perdu leurs privilèges. Ils sont les nouveaux parias d’un système fondé sur le “Black economic empowerment”, la discrimination positive en faveur des “personnes précédemment désavantagées” qui donne la priorité d’embauche aux Noirs les plus pauvres. Sous l’Apartheid, les Blancs non qualifiés bénéficiaient d’emplois réservés dans l’administration et de logements sociaux. Aujourd’hui, un million d’Afrikaners sont au chômage, et plusieurs centaines de milliers de Blancs vivent sous le seuil de pauvreté. Ces nouveaux exclus de la “Nation arc-en-ciel” survivent comme ils peuvent à la périphérie des grandes agglomérations comme Johannesburg ou Cape Town, dans des cabanes en bois ou des caravanes, entre mendicité et petits boulots, avec parfois le sentiment de vivre une sorte “d’Apartheid à l’envers”.”
http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2572754.html
5 Nelly // Apr 21, 2009 at 11:38
Lise,
La video n’est pas visible d’ici..
Mais merci pour ton commentaire, ce qui arrive a l’Afrique du Sud est un prelude a ce qui pourrait arriver a l’Europe. Nous ne devons pas l’oublier.
6 tozek // May 6, 2009 at 8:30
Faites mieux que signer la pétition : postez-la.
Pétition Oecuménique “P.” pour la suppression de la HALDE : http://tinyurl.com/CLCCCQ
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