Facebook est un poison mortel
L’incontournable portail de socialisation virtuelle vampirise la jeune population d’une manière aussi néfaste, si ce n’est davantage, que la télévision chez les aînés. Parce qu’il offre une interactivité jamais atteinte entre les différentes communautés d’intérêt et les contenus multimédia qui leur sont destinés, il plonge ses utilisateurs dans un confort amniotique qui rend l’arrachement improbable. L’addiction est réelle et tenace, particulièrement chez les sympathisants de la cause anti-impérialiste, qui pensent trouver un angle de tir sur leur cible dans ce qui n’est qu’un huis-clos morbide.
Il est certes possible d’y approfondir sa conscience de la supercherie ambiante, partager des pièces d’art, répandre la bonne parole parmi les non-initiés de son cercle, élargir celui-ci. Il est surtout évident que l’on y prêche des convertis par un phénomène d’entre-soi culturel, votre réseau se constituant principalement de personnes acquises à votre sensibilité. Le charme réside alors dans la mélodie collective à laquelle vous apportez votre note, dans le parfait accord d’émois et d’amitiés qui semble vous extraire de l’immoralité du jour. Cette musique, en vérité plus proche de la berceuse que du chant révolutionnaire, a tout de la séductrice perfide : son venin vous soulage pour mieux vous engourdir.
Confortablement installé dans cet environnement flatteur, il n’est pas exclu que vous en réalisiez la vraie nature, mais si désactiver son compte est simple, se passer de ses atours l’est beaucoup moins. Durant votre absence, la technologie en question conserve d’ailleurs hors-ligne les données publiées sur votre page, dans le cas où l’envie viendrait de reprendre le jeu de dupes là où vous l’aviez laissé. Ou comment transformer de potentiels lutteurs en infirmes certains.
Les parents devant la télé, les enfants devant Facebook : la France est bien gardée. Il n’est pas trop tard pour se désintoxiquer -quitte à rechuter plusieurs fois- et réinvestir le pays réel. A l’orée d’un automne vaccinal qui s’annonce des plus criminels, il serait malvenu de faire l’autiste.
Didier G.
Égalité et Réconciliation


Voir l’article suivant sur Facebook… C’est surprenant, c’est le moins qu’on puisse dire
http://arnauddebrienne.wordpress.com/2009/08/13/facebook-et-la-cia-les-liaisons-dangereuses/
j’ai actuellement creee un compte sur facebook afin de pouvoir mettre des liens et info que l’on trouve sur le net …
je vais voir si cet objet de propagande peut se retourner contre eux ^.^
Je connaissais depuis un bout de temps le lien entre Fessebouc et l’Agence, ce n’est d’ailleurs pas un secret, ou alors de Polichinelle.
On ne répétera jamais assez aux nouveaux venus dans le milieu “natio”, ou dans n’importe quel milieu un tant soit peu en-dehors du système d’ailleurs, que la plus importante des vertus est la discrétion.
Si vous créer un compte Fessebouc – pour retrouver et reprendre contact avec des gens perdus de vue que vous souhaiteriez revoir, seule raison sensée de mon modeste point de vue – ouvrez le sous un pseudonyme, utilisez au moins un proxy pour le créer et SYSTÉMATIQUEMENT pour vous connecter ensuite, sans AUCUNE exception, n’afficher aucune info personnelle donnant un moyen de vous identier, ne mettez même que des infos erronées, totalement fausses, faux âge etc….
Naturellement pas de photo, ou alors avec un masque de carnaval ou un de ces masques d’homme politique.
Pensez à faire gaffe si vous uploadez une ou plusieurs photos persos, de n’importe quel genre, à la(es) copier avant upload dans un éditeur permettant de modifier ou supprimer les données EXIF.
Enfin faites gaffe à TOUT ce qui crée une faille dans votre anonymat, c’est une condition sine qua non de votre pérennité et donc de votre efficacité.
Dernière chose, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, l’époque de la rigolade est finie, ce n’est pas de notre fait, mais on est maintenant dans la cour des grands
AUJOURD’HUI, ON NE JOUE PLUS !
Pensez-y bien avant chacune de vos décisions et chacun de vos actes.
Nous sommes bien sur en “1984″. Big Brother is watching you!
allé dans le téléphone/internet arabe en bas de la rue, c’est encore mieux….
aller et non allé* ^^
Totalement d’accord avec vous, facebook c’est le mal !