Nous savons tous à quel point la communauté juive est active dans la lute contre la haine et le racisme. Elle a toujours défendu les droits des immigrés, des minorités et des victimes de discriminations en tous genres. Le fait que de nombreuses grandes villes européennes, comme Paris, Marseille ou encore Bruxelles, soient à majorité étrangère, l’indiffère, les privilèges des minorités priment à ses yeux.
Il en est tout autrement en Israël…
Jpost: Jérusalem : une majorité arabe dans 20 ans ?
Jérusalem à majorité arabe dans 20 ans : c’est le constat de plusieurs députés israéliens dans un nouveau rapport démographique.
Le document a été publié par le Centre d’études macro-économiques et politiques. En 1967, les Palestiniens représentaient 25.5 % des habitants de la ville en 1967, contre 35 % aujourd’hui.
Cette prédiction vient contredire tous les efforts de la municipalité pour assurer une majorité juive à Jérusalem : chantiers de constructions, annexion de nouveaux territoires… L’objectif : empêcher que la ville réunifiée en 1967 se retrouve à nouveau divisée.
“Malgré toutes les mesures mises en place par la municipalité, la balance démographique n’a pas bougé. Le nombre de Palestiniens vivant à Jérusalem est en augmentation constante“, explique le professeur Nathanson.
A7: Entrer le texte à rechercherIshaï: ne pas mettre en danger l’œuvre sioniste
Le ministre de l’Intérieur Eli Ishaï (Shass) a vivement critiqué les propos de ses collègues en faveur des enfants des travailleurs étrangers séjournant en Israël, leur reprochant d’agir ainsi pour améliorer leur popularité. Il a encore précisé : «Le gouvernement précédent a fixé une politique très claire et il n’est plus question que des ressortissants étrangers mettent en danger l’œuvre sioniste».
Entre temps, le Centre Wiesenthal traque la haine à chez les autres
Jpost: Depuis sept ans, le Centre Simon Wiesenthal surveille l’incitation à la haine et à la violence, sur les présentoirs des stands de la Foire du Livre de Francfort, le plus grand rassemblement littéraire au monde. Bonne surprise cette année : les présentations de près de 100 éditeurs participants turcs étaient dénuées de haine. Pour Metin Celal Zeynioglu, Secrétaire général de l’association des éditeurs turcs, basée à Istanbul, “ceci est le résultat des plaintes du Centre Wiesenthal. Elles avaient conduit à l’intervention allemande pour empêcher la publication en turc des nombreuses versions de Mein Kampf, la municipalité de Munich étant détenteur des droits d’auteur.”


6 responses so far ↓
1 Ivan // Nov 2, 2009 at 6:34
Le problème avec eux c’est qu’ils ne savent jamais s’arrêter. Ils s’enferment dans une spirale d’agressions contre tous ceux qui ne les suivent pas sans broncher dans leur délire paranoîaque. Ils déclenchent la haine, se mettent à dos la communauté internationale qui ne les supporte plus. Agresser, écraser et tromper les humains fussent-ils palestiniens n’est pas le meilleur moyen de se faire accepter et aimer. Il n’y a rien de plus dangereux pour la population juive qui ne demande qu’à vivre en paix avec ses voisins qu’un sioniste fanatique. Le risque d’un effet boomerang est immense. Quelques petits millions d’invidus défiant des milliards d’autres est-ce intelligent ?
2 cook // Nov 2, 2009 at 8:48
voyez donc, les TURC , l’ IRAN, l’ IRAK,la PALESTINE+ le FN avec mein kamf, pas étonnant que les mosquées poussent en FRANCE , le JUDAISME n’ a pas de chance en europe. Les européens préferent les mosquées.
3 Nelly // Nov 2, 2009 at 10:09
Sur voltaire net.org:
M. Solana, très en forme, a déclaré : « Israël permettez-moi de le dire, est un membre de l’Union européenne sans être membre de ses institutions ». M. Solana a poursuivi en notant qu’Israël est « partie prenante à tous les programmes de l’Union » et apporte un haut savoir-faire dans les technologies de pointe.
Il a souligné qu’aucun des États en cours d’adhésion à l’Union n’a de relation aussi étroite avec l’Union qu’Israël, bien que cet État n’ait jamais été candidat à entrer dans l’Union. Il a assuré l’auditoire que Bruxelles faisait son possible dans le dossier iranien. Enfin, il a conclu que la lenteur du processus de paix israélo-palestinien n’était pas imputable à Israël, mais à un simple problème de méthodologie.”
4 solweg // Nov 2, 2009 at 10:27
Mettons-nous un instant dans la peau d’un Palestinien dont on a rasé la maison pour installer des juifs russes qui n’ont jamais mis les pieds au Moyen-Orient et qui font leur aliya.
Que penserions-nous et que ferions-nous à sa place ?
Les juifs occidentaux qui vivent dans les pays européens et aux Etats-Unis sont toujours à la pointe pour parler de brassage de populations, de tolérance, d’anti-racisme et d’anti-sémitisme. Le problème est qu’ils prônent pour ces pays où ils vivent une politique dont ils ne veulent en aucun cas pour leur pays de coeur, Israël.
Imagine-t-on la construction d’un mur le long de la Méditerranée pour empêcher les immigrants d’envahir nos territoires ?
Il faut soutenir l’immigré sans-papiers, favoriser l’immigration à tout-va, se mélanger, ouvrir grands toutes les portes partout… sauf en Israël.
Ils sont rattrapés par la démographie galopante des autres sémites. La belle affaire ! Nous aussi ! Mais c’est bien une juive, Mme Simone Veil qui a fait voter la loi sur l’avortement en France, non ?
A force d’émasculer les peuples européens et américains, ils s’aperçoivent que le danger est grand et que l’antisémitisme dont ils se plaigent continuellement n’est pas dans ces pays.
Tant pis pour eux. Notre chute entraînera la leur et je ne les plains pas.
Quant à cet homme qui brandit une pancarte sur un 2e holocauste en cours avec une svatiska, il pourrait s’interroger avec ses semblables pour essayer de trouver pourquoi ils sont tant détestés.
5 Slavophilia // Nov 2, 2009 at 11:59
Le juif est conservateur pour lui-meme et revolutionnaire pour les autres.
C’est une loi immuable.
6 dirk // Nov 3, 2009 at 11:43
“La race est tout; il n’existe pas d’autre vérité et toute race doit périr qui abandonne son sang à des mélanges”
Citation d’un connaisseur ! Non non, ce n’est pas de Tonton Adolf, mais de Benjamin Disraéli, 1er Ministre anglais en 1863
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