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Réponse de Louis Aliot, Secrétaire Général du Front National au Socialiste Frêche sur l’insulte aux Harkis et aux rapatriés

February 14th, 2006 · Commenter (Pas de commentaire)

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Le Président socialiste de la région Languedoc-Roussillon s’est une nouvelle fois illustré avec sa grande gueule en insultant les Harkis. Lors d’une cérémonie à Montpellier la sulfureuse personnalité du Parti socialiste s’est violemment attaqué à la communauté Harkis en des termes infamants : « Vous faites partie des harkis qui ont vocation à être cocus jusqu’à la fin des temps ! (.) Vous êtes des sous hommes ! Vous n’avez rien du tout, vous n’avez aucun honneur ! (.) »

Monsieur Frêche a perdu la boule et si la région qu’il dirige ne se distingue pas par ses résultats positifs en matière d’emploi et de développement économique comme aime à le rappeler notre ami président du Groupe FN et Vice-Président du Front National Alain Jamet, il se distingue en revanche par son langage sans mesure qui ne lui vaut aucune condamnation particulière. Il mène l’exécutif régional et donc les cordons de la bourse. Le « je te tiens, tu me tiens », est la règle. Frêche raille, insulte, réécrit l’histoire dans le silence complice de ses amis communistes, verts
et socialistes qui bénéficient des privilèges du système. La république, leur république, est celle des copains et des coquins.

On imagine de tels propos dans la bouche de Jean-Marie Le Pen et le tollé général qu’ils auraient suscités avec manifestations et persécutions à la clef. Il ne faut jamais oublier que nous sommes vilipendés depuis presque vingt ans pour l’affaire du « détail » alors que d’autres, avec un seul communiqué d’excuse ou pas d’excuse du tout, continuent de diriger les affaires du pays, des régions ou des départements sans être inquiétés par la police de la pensée. Une persécution à géométrie variable qui commence à agacer de plus en plus de Français.

Il est scandaleux que le socialiste Frêche utilise la mémoire de la guerre d’Algérie pour sa promotion personnelle car s’il est vrai que les gaulliste sont responsables de l’abandon, les socialistes, les communistes et les gauchistes amis du FLN sont les complices des crimes qui ont été commis en Algérie !

La guerre d’Algérie a été une tragédie pour les Pieds-noirs et pour les musulmans restés fidèles à la France. Même si le journal « Libération » tente comme à son habitude de vecteur de guerre civile de relater les faits en opposant Pieds-noirs et Harkis, la vérité est têtue ! Le pouvoir gaulliste abandonna l’Algérie française à une bande de terroristes socialistes (socialiste comme monsieur Frêche) coupables des pires crimes contre l’humanité, assassinant ou chassant les pieds-noirs, torturant et massacrant avec des raffinements de cruauté plus de 150 000 Harkis.

Après l’exode des pieds-noirs, les massacres et la trahison, l’Algérie n’a jamais plus retrouvé l’eldorado qu’elle avait connu avec la France. Censure, barbarie, meurtres encouragent une tradition déjà bien ancrée dans la société politique algérienne, celle du secret, imposée avec la clandestinité dans la lutte anticoloniale et favorisée par la culture de parti unique (socialiste comme monsieur Frêche) qui s’installa après l’indépendance avec l’Islam comme religion d’État.

Quarante-quatre ans après, les rapatriés d’Algérie, de toutes confessions et de toutes conditions, ont refait leur vie dans leur pays la France. Ils se souviennent et se recueillent chaque année sur leurs martyrs. Ils n’oublieront pas les propos et les actes de monsieur Chirac et ses amis, comme d’ailleurs de tous ceux qui ont collaboré avec lui depuis 1986, car déjà à cette époque, les députés du Front National avaient déposé des propositions de lois visant à réparer les préjudices moraux subis. Le RPR et l’UDF avaient voté contre (Villiers était ministre) !

Aujourd’hui comme hier, insultés et méprisés par une classe politique moralement corrompue, j’espère qu’ils ne se tromperont pas en 2007 et qu’ils se souviendront qu’en septembre 1956, un jeune parlementaire du nom de Jean-Marie Le Pen, prit congé de l’Assemblée nationale, pour rejoindre en tant qu’officier son régiment de Légion étrangère. Depuis, avec ses amis, il n’a jamais manqué au combat de cette mémoire et
à ses amis rapatriés.



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