Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
Jacques Chirac avait confié à Jean-Louis Debré la création d’une « mission pluraliste pour évaluer l’action du Parlement dans les domaines de l’Histoire et de la mémoire».
C’était, une fois de plus, un mensonge. Les “consultations” du président de l’Assemblée nationale se sont limitées à un seul alinéa d’une seule loi. C’est donc dans un cas très particulier que « ce n’est pas à la loi d’écrire l’histoire » : quand cela déplaît aux inquisiteurs de la pensée unique.
La mission n’était qu’un prétexte pour adopter une fois de plus les pires positions idéologiques de la gauche, salissant la mémoire nationale à propos de la présence française outre-mer.
L’Histoire ne l’oubliera pas.


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1 courouve // Jan 29, 2006 at 10:01
Il est triste de voir l’Etat français s’enferrer dans des attitudes d’un autre âge alors que la Russie a abandonné le soviétisme et que le Vatican a réhabilité Galilée.
L’affaire du “point de détail” est un mauvais procès fait à Monsieur Le Pen qui déclara lors du ‘Grand jury’ RTL-’le Monde’ du 13 septembre 1987, en réponse à une question :
« Je ne dis pas que les chambres à gaz n’ont pas existé. Je n’ai pas pu en voir. Je n’ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c’est un point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. »
. C’est en consultant des ouvrages d’histoire qu’il avait pu parvenu à cette conclusion que l’on peut discuter.
L’expression “chambres à gaz” ne figure pas dans le sommaire détaillé (2 pages) de l’ouvrage de Raul Hilberg “The Destruction of the European Jews”, publié en 1961, 2e édition 1985 (trad. françaises Fayard 1988 et Folio-Histoire 1991).
On ne trouve rien sur les camps d’extermination, ni sur les chambres à gaz, dans “Histoire de la seconde guerre mondiale de Liddell Hart (1970, trad. française Fayard 1973).
Le manuel “Histoire de 1890 à 1945″ (Hachette, coll. GREHG, classes de première, 1988), mentionne les chambres à gaz page 235, en une seule ligne, dans la partie “Cours” : “Après 1942, les chambres à gaz font des camps des usines de mort.” Mais cet ouvrage consacre quatre lignes au “nylon, ce textile de synthèse mis au point par des ingénieurs de la firme Dupont de Nemours en 1938 et utilisé de façon industrielle pour confectionner les parachutes, avant de conquérir l’habillement et une foule d’autres usages.”
Dans la partie “Documents”, le seul témoignage produit est celui du communiste Fernand Grenier sur Dachau (témoignage publié dans L’Humanité du 4 mai 1945), Dachau où les gazages homicides ont été reconnus inexistants par Vidal-Naquet et M. Rebérioux (sans contestation ultérieure).
L’expression “chambres à gaz” ne figurait pas dans le Thésaurus, index détaillé de l’Encyclopaedia Universalis publié en 1990.
Les historiens S. Berstein et P. Milza ont eux aussi traité la question comme un détail dans “L’Allemagne 1870-1991″ (Paris : Masson, 1992) ; on n’y lit que ces quelques lignes :
“Dans l’euphorie des premières victoires en Russie s’ébauche un plan bien plus ambitieux ; la ’solution finale’, c’est-à-dire l’extermination de tous les juifs européens. Chargé en juillet 1941 de dresser un rapport sur la question, Heydrich fait adopter en janvier 1942 un plan qui entre aussitôt en application : construire des camps où les juifs seront parqués et exterminés dans des chambres à gaz. Dans toute l’Europe commencent les grandes rafles destinées à alimenter les convois qui convergent vers Auschwitz, Maïdenek, Belzc, Treblinka, etc., où périront six millions de juifs.”
2 liberté6p // Jan 30, 2006 at 1:49
Le Pen a tort .
On peut parler de la colonisation , des côtés positifs , négatifs pour les pays colonisés . Mais c’est inutile de faire une loi pour que l’on reconnaisse le côté positif de la colonisation .
Suivant nos sensibilités cela doit être une discussion continue , un sujet pour les historiens mais pas une certitude d’état .
Nous avons déjà une histoire qui ne peut être discuté ni par les historiens , ni par les politiques , de plus qui rackette toute l’Europe et impose une pensée unique , conclusion c’est suffisant .
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